"Meusieuu darcos, je vous zécri paceque a mongenie, y savent plus conté, sai la fote aux zinstit qui font qu'a defiler dans les rus et que les gen a cose deux, ben y son nulle en calecul ! Fo saivir !"
Le projet a été formulé très sérieusement : des représentants de la communauté noire canadienne demandent une école donnant un enseignement pour les noirs, c'est à dire dispensant un enseignement afro-centré. Ce sera déjà le cas à la rentrée 2009 dans la ville de Toronto, tandis qu'un projet est déposé auprès d'une commission scolaire pour un enseignement du même type à Montréal.
La première école afro-centriste ouvrira à Toronto, dès la rentrée 2009, suite à un projet soumis par des parents d'enfants noirs. Les élèves ne seront pas sélectionnés en fonction de la couleur de leur peau, mais l'on imagine aisément que l'origine ethnique sera plutôt homogène. En outre il semble plus ou moins prévu que le personnel soit, en majorité, noir. L'école respectera le programme habituel en mettant l'accent sur l'histoire des afro-canadiens. Un test sera effectué dans les écoles existantes pour une durée de trois ans, avec de la même façon, un accent mis sur l'histoire afro-canadienne dans l'enseignement classique.
L'objectif de ce type d'école est selon les partisans de lutter contre les problèmes scolaires chez les jeunes noirs, problèmes qui seraient particulièrement présents dans cette communauté. A Montréal, c'est "la Ligue des noirs" qui a fait la demande pour le même objectif auprès de la Commission scolaire English- Montréal, qui n'a pas encore rendu sa décision, ce qui sera fait à la rentrée scolaire. Le président de l'association explique que ces jeunes seront plus impliqués "parce qu'ils auraient une fierté".
Le projet ne pouvait que soulever la polémique et interroger sur un éventuel repli de cette communauté. Il n'est pas surprenant que cet exemple vienne du Canada anglophone, dans lequel un village musulman a été construit, avec chaque rue menant à la mosquée et des maisons construite en fonction de la culture d'origine, par exemple des pièces séparées pour les femmes et pour les hommes. Ces modèles peuvent surprendre et font un peu penser à une société éclatée en plusieurs communautés pour leurs détracteurs.
Habituellement j'essaye de me tenir à un article par jour, mais aujourd'hui il ne me sera pas possible d'écrire celui que j'avais envisagé, un fait insolite sur l'hypnose, par manque de temps.
Aussi j'invite les visiteurs à une séance de cinéma, non pas le film en entier, je le regrette, mais un extrait de ce merveilleux film de Marcel Carné, "Le jour se lève". Jean Gabin y est formidable. Pour la plupart, il est un vieil acteur, loin du "beau gosse" qu'on découvre dans ce film. C'est l'occasion de le découvrir pour ceux-là.
C'est pour une affaire sordide qu'un couple comparaissait cette semaine au tribunal correctionnel de Lorient, notamment pour 17 profanations, comprenant des incendies de chapelle, et profanations de cimetières. Le couple, lui âgé de 27 ans et elle âgée de 20 ans, venait y entendre la cour après avoir passé six mois en détention. Selon la description des journaux ayant relaté le cours du procès, il s'agit de jeunes en quête de sens.
S'il y a deux ans, dans un premier temps, les deux jeunes gens s'étaient déclarés fiers d'avoir incendié une chapelle classée aux monuments historiques, ils on fait profil bas devant le juge après avoir passé un peu de temps en prison.
Faire le détail des profanations est inutile, des journaux l'ont déjà fort bien fait : des croix gammées sur des tombes, plus particulièrement sur les tombes juives, des croix renversées en revanche sur les tombes chrétiennes, des 666 dessinés, vol d'habits sacerdotaux, incendie dans des églises, jusqu'au vol de crânes, et toujours des inscriptions satanistes ou néonazis. Selon Maville.com, la dernière profanation s'achève par une relation sexuelle sur un drap mortuaire, dans une chapelle...
Style gothique, avec des tatouages ésotériques, les prévenus s'expliquent : ils ne sont ni racistes ni satanistes mais dans une logique d'autodestruction à l'époque, tandis qu'à présent ils se rendent compte de ce qu'ils ont fait. Bien sûr l'avocat fait état d'une enfance difficile pour la jeune femme, qui déclare regretter profondément son geste. Les journalistes remarquent tout de même qu'au domicile des prévenus ont été retrouvés des crânes, de la littérature nazi également mais aussi un agenda comprenant des noms liés aux "mouvements" satanistes. Anthony Mignoni a sa place dans ce carnet. Il a été condamné à quatre ans en prison pour une profanation un peu particulière : il avait planté un crucifix à l'envers dans la poitrine d'un défunt, à hauteur du coeur voir les détails ici ).
Le discours de Jacky Cordonnier, historien des religions et spécialiste du satanisme (dans le JDD ) est digne d'intérêt : "Dans cette affaire, il y a clairement un fond antireligieux à tendance sataniste et néonazie", puis évoquant les neosatanistes "Ils font sauter tous les tabous comme celui de la mort. Ils ont de la fascination pour elle mais aussi un total irrespect. Voilà pourquoi ils n'ont aucune difficulté à exhumer un corps."
Cette affaire est finalement tristement banale, elle fait partie de tous ces faits divers qui reviennent trop souvent encombrer les dépèches. Dans un entretien au journal Letélégramme , la jeune femme explique que la société et les gens les "dégoûtaient", "Leur hypocrisie, leur faiblesse d'esprit. Les gens sont incapables de penser par eux-mêmes. On leur dit ceci est bien, ça c'est mal, et ils ne réfléchissent pas. Un exemple : on parle beaucoup du Tibet. Qui sait seulement ce qu'est le bouddhisme ?", elle relate son attirance pour la musique "blackmétal" puis décrivant leur nouvel état d'esprit "On a l'impression de parler d'autres personnes. Tout a changé. La prison a été une période extrêmement dure. Cela a aussi été une sonnette d'alarme. On a pris conscience du mal que nous avions causé. Notre libération a été une renaissance. (...) L'abcès a été crevé. Tout cela est derrière nous, loin de nous. On reconstruit. Le fait de rembourser, c'est déjà une manière de réparer. C'est très important pour nous. Il faut assumer et nous assumerons. Nous avons retrouvé du travail. Nous versons 100 € par mois, depuis 18 mois déjà."
Que le lecteur me pardonne de le renvoyer aux journaux cités en bas de cette page pour les détails supplémentaires, le cas de ces deux jeunes gens est intéressant, mais tend malheureusement à se banaliser . Les faits divers concernant le satanisme dans les cimetières prennent une proportion inquiétante. Tel profanateur avait caressé la poitrine momifiée d'un défunt après l'avoir exhumé, tel autre tente d'arracher une tête pour dire une messe noire avec avant d'être surpris, cadavres exhumés, stèles renversées etc, etc. Si tout cela mérite d'être relaté, c'est que ces faits sont trop fréquents dans notre pays. La mivilude ne tirait pas le signal d'alarme d'une façon inutile. Il s'agit de personnes bien souvent jeunes, influençables, qui se mettent en dehors des réalités. Ce n'est pas seulement pour l'intégrité des défunts qu'il faut agir et informer, c'est aussi pour ces jeunes gens, qui glissent tout doucement sans doute, en dehors du bon sens...
Deux ans de prison ferme ont été requis contre six jeunes algériens convertis au christianisme, pour exercice illégal d'un culte non musulman, ce mardi 25 mai, au tribunal algérien de Tiaret. La peine est en outre assorti d'une amende de 500 000 dinars, c'est à dire 5000 euros environ, pour chacun des prévenus, tandis qu'Habiba Kouider, dont le cas avait été médiatisé dans le monde entier et qui avait été arrêté en possession de plusieurs Bibles dans son sac, devra attendre le verdict à son encontre, suite à son report pour manque d'information.
Les six personnes accusées avaient été surprises à la sortie d'une maison, dans laquelle elles auraient participé à une messe non autorisées, selon l'accusation. En effet cela nécessite dans le pays deux autorisations : une pour le prédicateur et une autre pour le lieux de culte. Le culte doit être obligatoirement agréé par le ministère des affaires religieuses, ce qui n'était pas le cas ici.
Le cas d'Habiba Kouider est différent : elle avait été arrêtée en possession de Bibles dans son sac. Selon elle les policier l'ayant interpellée se sont dirigés directement vers elle dans le bus qu'elle occupait au retour de l'école d'étude biblique, lui demandant d'ouvrir son sac. Si les services de police dénombrent 25 Bibles dans le sac, le président de l'Eglise protestante d'Algérie déclare qu'elle n'en avait qu'une dizaine. Elle est accusée précisément de "prêche d'un culte non musulman sans autorisation" et risque jusqu'à 5 ans de prison ferme. La peine requise avait été de 3 ans uniquement.
A la première comparution de la jeune femme, le juge lui avait tout simplement proposé de redevenir musulmane, pour classer ensuite l'affaire et avait tenté de retirer les carnets aux journalistes présents. Son avocat avait rappelé que sa cliente n'était pas en train de prêcher au moment où elle avait été arrêté "Lorsque ma cliente a été arrêtée, elle n'était pas en train de prêcher. Elle ne distribuait pas des bibles. Elle était assise seule dans ce bus qui l'a ramenée chez elle ", rappelant "(qu') On ne juge pas sur les intentions, mais sur les actes." L'article qui l'amène au tribunal ne punit en effet selon El Watan, que "des cas flagrants d'« incitation, d'utilisation de moyens de séduction » afin de convertir des « musulmans à une autre religion » dans les lieux publics et aussi la fabrication et la distribution de documents imprimés ou audiovisuels visant à « ébranler la foi des musulmans »."
Cette affaire avait suscité des réactions dans le monde entier, le ministre des affaires étrangères français était intervenue, déclarant : "C'est triste, c'est choquant, d'abord parce que cela contrevient à la déclaration universelle des droits de l'Homme", ce à quoi le journal algérien "La liberté" avait répondu "On voit difficilement comment Rama Yade compte conjuguer les droits de l'Homme avec la diplomatie en s'emparant d'autorité d'une affaire traitée par un tribunal algérien". Elle avait en outre ajouté "Le christianisme ne menace pas l'islam en Algérie (...) Les chrétiens en Algérie sont 1% de la population, c'est-à-dire à peu près 11.500 personnes, 32 églises par rapport à 32.000 mosquées, donc je ne pense pas qu'il y ait une menace religieuse".
Est-ce en marge du procès d'Habiba Kouider que le chef d l'exécutif algérien, Abdelaziz Belkhadem a déclaré que "«la société algérienne» a pour Constitution «le Coran» ? C'est que laisse entendre le matindz.net avec pour titre, "Algérie : Belkhadem suggère la charia pour le pays". On se rappelle que le Le président de la ligue algérienne des droits de l'Homme s'était insurgé contre les poursuites envers Habiba Kouider, comme le journal El-Watan. Le tribunal chercherait à établir des liens entre les six algériens condamnés et la jeune femme, pour poursuivre son action judiciaire.
Ajout : Merci "aux lapins" pour cette vidéo très intéressante, que je dépose ici. Elle illustre parfaitement la situation et donne un renseignement complémentaire autour de ces chrétiens d'Algérie.
Une dépêche AFP relate des renseignements acquis de source policière : le maire adjoint ultra-orthodoxe de Or Yehouda est soupçonné d'être responsable d'un "autodafé" d'évangiles sur la place publique et subira en conséquence une enquête des pouvoirs publics, réclamée par le procureur de l'Etat hébreux, Menahem Mazouz.
Maitre Uzi Aharon (il est avocat) est du parti Shass et aurait bel et bien fait brûler des évangiles en place publique, devant la synagogue et les étudiants d'un école juive, pour dit-il, réagir face à "une activité missionnaire chrétienne intensive ", suite à des plaintes de la population. Les soupçons qu'évoque la dépêche seraient en effet largement fondés : le maire-adjoint a été pris en photo faisant brûler les livres, une photo qui a paru dans le journal israelien Maartiv.
Selon lui, les missionnaires "chrétiens" faisaient du porte à porte pour évangéliser les habitants de la commune et leur remettre des nouveaux testaments en hébreu. Par réaction il aurait réuni des étudiants (manifestement de l'école religieuse juive orthodoxe « Mikhtav Eliyahou ») pour récupérer les livres à chaque endroit où ils avaient été distribués : ce sont ces livres qui ont été brûlés, suite à la collecte.
Mais l'autodafé est mal passé auprès de certains commentateurs : pour le docteur Ephraïm Zorof, il rappelle la Shoah, là où seule l'activité missionnaire est dérangeante, selon lui : "Nous devons manifester du respect pour les livres saints du christianisme et de l'islam mais nous ne devons pas permettre une activité missionnaire auprès des adolescents". Aucun rabbin en revanche n'a voulu condamner cet acte, selon le site Maariv-Ngr, ainsi que le rapporte "L'écho d'Israël" .
Tout cela pourrait ne paraître qu'anecdotique, mais révèle une situation plus complexe. Les missionnaires sont en réalité des "juifs messianiques", c'est à dire des juifs qui reconnaissent Jésus comme le Messie, mais qui tiennent à se déclarer spécifiquement juifs. Dans cette région, ces juifs messianiques sont plus particulièrement issus d'Ethiopie (ce n'est pas le cas de tous les membres du mouvement) et il y a quelques années, plusieurs villes, dont celle d'Or Yehouda, leur refusaient la scolarisation des enfants, non pas, dans le cas présent, du fait qu'ils soient juifs messianiques, mais plutôt parce qu'ils venaient d'Ethiopie, à ce qu'il semble.
Plus tout à fait juifs pour les juifs, pas encore tout à fait chrétiens chez les chrétiens, les juifs messianiques sont un peu en marge de la société hébraïque. Si les représailles ne sont pas systématiques, l'écho d'israel raconte dans un dossier qui leur est consacré, qu'il sont parfois rejetés par d'autres juifs, parfois contraints de retirer leurs enfants des écoles, mais aussi qu'ils peuvent être violemment agressés. Ce fut le cas il y a peu de temps, avec un colis piégé, qui a blessé un jeune israélien dont la famille, juive messianique, avait déjà reçu plusieurs menaces de mort, "de la part de milieux juifs orthodoxes". Le black out aurait été décidé par le tribunal sur cette affaire, ainsi que le relate une dépêche.
Cependant les juifs messianiques sont bien acceptés par les israéliens les plus laïcs et sont particulièrement actifs en Israël dans tous les domaines, notamment sociaux, et participent aussi à chaque aspect de la vie sociale en Israël, accomplissant tous les devoirs de chaque citoyen israélien. Ils sont présents dans de nombreux pays, y compris en France, même si certains d'entre eux sont un peu décriés, notamment "les juifs pour Jésus".
Kasparov est parait-il assez ennuyeux lorsqu'il s'exprime à une tribune, comme il le fait dans cette vidéo, malgré tout le talent de joueur d'échec qu'il a pu démontrer par le passé.
C'est peut-être ce qui a incité un plaisantin à faire voler un pénis au dessus de la salle qui en a bien ri, avant que le garde du corps du démocrate ne le saisisse au vol et ne le fracasse à terre pour finir en l'écrasant du pied.
C'est de très mauvais goût s'insurgent déjà quelques uns. Sans doute! c'est vrai que ce n'est pas très raffiné. Mais tout de même, il est bien tentant de répéter l'expérience dans notre pays, qui ne manque pas de ces endormeurs de foule. Nous avions déjà la tarte à la crème, peut-être aurons-nous à présent les pénis volants?
S'il est vrai que Kasparov défend certaines valeurs démocratique, il ne faut pas croire non plus qu'un pénis volant lors de son discours le décrédibilisera : c'est une publicité pour lui. Ne crions pas trop vite au coup monté du Kremlin comme certains le font déjà...
C'est une femme intimidée qui comparait face au juge. Elle se trouve devant la cour pour "délit de chrétienté". Le juge, lui propose un marché, c'est à dire une chance d'éviter les trois ans de prison ferme qu'elle risque de subir à l'issue du procès : "Tu réintègres l'islam, et je classe le dossier ; si tu persistes dans le péché, tu subiras les foudres de la justice!". Ce procès ne date pas du moyen-âge, il ne sort pas des archives poussérieuses d'un quelconque pays, mais date simplement de ces derniers jours. Habiba Kouider a 37 ans, et la police a trouvé des Bibles et des évangiles dans son sac, elle a en conséquence été arrêté et conduite devant le juge.
Deux journaux relatent son passage au tribunal correctionnel, le Figaro et El-Watan. Aucun des deux ne se contredit l'autre et ils relatent, ainsi que le révèle le journal le Figaro, un procès "surréaliste". Habiba s'est convertie il y a quatre ans dans une église d'Oran. Alors qu'elle revient en bus de l'Ecole d'Etudes bibliques où elle étudie, des policiers contrôlent le véhicule et se dirigent tout droit vers elle, demandant à voir son sac. Elle est aussitôt après la découverte de Bibles et d'Evangiles, appréhendée avant d'être interrogée, qualifiée au passage de "mécréante". Devant le juge, la jeune femme n'a pas renié sa foi malgré les risques de prison ferme.
Ce n'est pas la première fois qu'un procès se tient envers des chrétiens, mais celui-ci est différent. Si jusqu'ici il s'agissait de prosélytisme, le cas d'Habiba est plus particulier, selon El Watan, "il s'agit du premier procès où la pratique libre de la foi chrétienne est vertement remise en cause". L'accusée a connu des difficultés à trouver un avocat pour la défendre. Le juge l'a prise de haut, a aussi demandé aux journalistes ce qu'ils faisaient là, les a menacés de "confisquer" leurs carnets de note. Il a en outre rappelé qu'en Algérie, l'islam est religion d'Etat. Le Figaro finit son papier en écrivant "Sans rire, le ministre algérien des Affaires religieuses se veut rassurant : «La communauté chrétienne jouit de tous les droits ; mais nous luttons contre les sectes !»
En Algérie même, des voix se sont élevées et le procureur a dû réunir un point presse pour évoquer l'affaire, expliquant "il n'est pas dans l'intention de la justice de toucher à la liberté du culte, garantie par la loi et les textes en vigueur, qu'il s'agisse de musulmans ou non en Algérie", ajoutant c'est "une affaire liée à la pratique sans autorisation du culte". Le président de la ligue algérienne des droits de l'Homme s'est égaelment insurgé, demandant l'arrêt des poursuites. El-Watan aussi s'est à nouveau exprimé dans un discours tout à fait bienvenu : "Le locataire d'El Mouradia a lui-même exprimé son intolérance en affirmant sa préférence pour l'islamisme contre la démocratie (...) Cette folie anti-chrétienne vise incontestablement à introduire le wahhabisme au cœur de la société algérienne. L'Islam est en train de se répandre en Europe et aux Amériques mais, à ce qu'on sache , les autorités de ces contrées n'ont manifesté aucune inquiétude. Et nous avons tendance à oublier que nous crions au racisme, lorsque par hasard des réticences sont exprimées dans une quelconque ville occidentale contre la construction d'une mosquée. »
L'affaire est à suivre, six autres chrétiens seront jugés en même temps qu'Habiba pour prosélytisme et c'est seulement mardi prochain que le verdict sera connu. Si l'on en croit toute l'agitation autour du cas d'Habiba, la décision du tribunal ne devrait pas passer inaperçue et susciter à nouveau quelques remous dans la presse et dans les milieux journalistiques. Il est à noter que cette affaire survient alors que des chrétiens se sont déjà plaints ces derniers mois de l'attitude du gouvernement à leur égard, arrêtés parfois pour une simple prière entre chrétiens de naissance.
Le lecteur est invité à cliquer dans les liens indiqués dans l'article, qui sont tout à fait intéressants, pour chacun d'entre eux.
C'est une petite phrase de Michelle Obama, la femme du candidat à l'investiture démocrate, qui après les propos du pasteur Jérémia Wright, relance autour du candidat les soupçons de racisme anti-blanc. C'est tout naturellement que ses adversaires se sont emparés d'une parole qu'elle a imprudemment prononcé durant d'un discours, retransmis à la télévision, pour lui donner quelques leçons de patriotisme, obligeant son mari à prendre sa défense. Mais si la parole malheureuse circule, ce faux pas ne serait pas isolé et d'autres attendent de ressortir au grand jour pour mettre encore en difficulté Barack Obama.
"Pour la première fois de ma vie d'adulte, je suis fière de mon pays" avait-elle déclaré, ce à quoi répondent, dans une publicité pour le parti républicain du Tenessee, plusieurs personnages, se disant toujours fiers du pays et fiers d'être américains. La délégation du parti aurait en outre invité les stations de radio à passer de la "musique patriote" pour son passage à Nashville. Une attaque de bas étage pour Barack Obama, qui n'en a pas moins été contraint de défendre sa femme : "S'ils pensent vouloir faire de Michelle un sujet de campagne je leur conseille d'être prudents parce que je trouve inacceptable le fait d'attaquer ma femme ou ma famille" a-t-il déclaré.
Le candidat s'était déjà trouvé en difficulté avec les propos de son pasteur, pour lequel les blancs sont "des diables aux yeux bleus" et les juifs "des sangsues", Israel comparable à l'Afrique du sud au temps de l'Apartheid, qui avait tenu des propos "homophobes", mais aussi ajouté que les noirs devraient remplacer le traditionnel "que Dieu bénisse l'Amérique" par "que Dieu maudisse l'Amérique", compte tenu du mauvais traitement qui leur est, selon lui, infligé. Toutes ces déclarations, dans un pays entretenant un fort sentiment patriotique, ne pouvait avantager le candidat, et faisait naître dans l'opinion publique un soupçon de racisme envers les blancs de la part du candidat noir, d'autant qu'il l'avait présenté comme une sorte de père spirituel.
Selon un blog conservateur, "Serum de Liberté" , la femme du candidat ne serait pas en reste dans ce domaine. Le blog révèle en date du 6 avril, que le site "Politico" avait trouvé sa thèse de dernière année à l'université de Prince town, dans laquelle elle développe des propos pour le moins tendancieux sur les rapports entre les communautés. La thèse s'intitule "Princeton-Educated Blacks and the Black Community" . Elle y développe toute une vision de la communauté noire, "j'ai basé ma définition sur la prémisse qu'il y a une culture noire distinctive très différente de la culture blanche.", et d'ajouter "Des universités principalement blanches comme Princeton sont socialement et académiquement conçues pour satisfaire les besoins des étudiants blancs, qui représentent le plus grand nombre d'inscrits".
Dans sa thèse, elle avait interrogé d'anciens étudiants noirs, dans l'espoir qu'ils s'identifieraient toujours à la communauté noire "J' espérais que ces découvertes m'aideraient à conclure que, malgré le haut degré d'identification aux Blancs résultant du parcours éducatif et professionnel que les anciens étudiants noirs de Princeton noirs ont suivi, ces mêmes étudiants maintiendraient toujours un certain niveau d'identification avec la communauté noire. Cependant, les résultats ne confirment pas cette possibilité", ce qui dénote une position pour le moins communautariste.
Le blog finit son article par une citation fort bien trouvée de la femme du candidat : "Il n'y avait aucun doute dans mon esprit que comme membre de la communauté noire, je suis redevable envers cette communauté et que j'utiliserai toutes mes ressources présentes et futures, principalement au profit de la communauté noire, tout d'abord." ce qui n'est pas de très bonne augure pour un couple qui devra peut-être incarner un pays entier, dans toutes ses composantes. La thèse aurait été retirée de la bibliothèque de Princeton, jusqu'en novembre 2008, c'est à dire la fin des élections.
"Dis-moi qui tu fréquentes, je te dirais qui tu es" nous raconte l'adage populaire. Barack Obama a beau jeu d'évoquer des attaques de bas étages, il n'en est pas moins troublant de constater que tout son entourage tient des propos qui seraient inadmissibles dans la bouche d'un américain blanc et qui soulèveraient aussitôt un tollé dans toute la classe politique. Cela pourrait le desservir plus tard, au cours des confrontations envers les autres candidats, particulièrement face à John Mac Cain, et déjà sur les sites de partage des vidéos expriment ces différentes facettes du candidat.
Un caricaturiste néerlandais a subi suite à une plainte pour discrimination datant de 2005, une enquête de police, une arrestation et une mise en détention pour 32 heures, avec perquisition à son domicile. Les dessins incriminés étaient édités sur son blog et représentaient plus particulièrement Mahomet. Toute la classe politique a exprimé son indignation, qualifiant l'arrestation de "démesurée", bien que l'homme n'ait jamais hésité à s'en prendre aussi aux partis politiques.
Le blogueur publiait son blog sous le pseudonyme Gregorius Nekschot pour éviter de prendre des risques inutile. La police d'Amsterdam l'a arrêté mardi et libéré vendredi, sa maison a aussi été perquisitionnée pour découvrir s'il était bien l'auteur des dessins incriminés.
Le parquet a en effet estimé que "après étude du matériel saisi (pendant la perquisition, ndlr), il est devenu clair que l'homme de la maison était "Gregorius Nekschot", et que sur les dix caricatures désignées par la plainte, huit dépassent le cadre de la liberté d'expression, ajoutant qu' "Elles sont répréhensibles (...) pour discrimination et (...) incitation à la haine ou la violence (...) elles ont été retirées d'internet".
c'est un imam qui avait porté plainte, un néerlandais converti. Selon un proche du caricaturiste, l'arrestation est intimidante, les policiers lui ayant déclaré qu'il allait perdre son anonymat. Ce blogueur n'est pas inconnu aux Pays-Bas. D'aucun estime qu'il va trop loin dans ces caricatures, l'on songe à un dessin montrant Jésus et Mahomet ayant ensemble des rapports sexuels , par exemple. Une truie à tête de Mahomet avait aussi été publié sur le site.
Il est certain que les dessins du caricaturiste ne sont pas de très bon goût. On remarquera toutefois que les caricatures de Jésus ne sont pas concernées par la plainte, le parquet n'en fait pas état. On notera aussi qu'il s'agit d'un blogueur, qu'il avait gardé l'anonymat mais que les services de police se sont mis à sa recherche, ont perquisitionné son matériel pour découvrir s'il était bien l'auteur des dessins.
S'agit-il de discrimination? Les dessins incriminés ne sont plus visible sur internet selon le parquet. Il n'est jamais dit pour un dessin de Jésus ou de Bouddha qu'il s'agit de discrimination, représenter le prophète de l'islam ne devrait donc pas tomber sous le coup d'une pareille loi, en théorie. En théorie, sauf que les plaintes pour discrimination émanant de la communauté musulmane sont de plus en plus fréquentes, presqu'habituelles à présent, pour tout ce qui touche à leur religion. En ouitre, le caricaturiste dessine aussi fréquemment sur le christianisme, dans le même esprit.
Ce fait divers se passe sur le sol européen et pourrait faire s'interroger les blogueurs : est-il permis en territoire européen de critiquer les religions? Doit-on remettre en cause certaines libertés d'expression? Ainsi que le révélait le site Iran Résist , au moment du film "Fitna" , le Conseil des Droits de l'Homme de l'ONU votait un texte visant à limiter cette liberté.
"Le Conseil des droits de l'homme a franchi le pas pour reconnaître officiellement le blasphème comme un délit voire une violation des droits de l'homme et pour ficher son auteur ! Cet amendement a été approuvé par 32 voix contre 15 notamment grâce aux pays officiellement musulmans qui siègent au Conseil des droits de l'homme. Ces pays sont membres de l'organisation de la conférence islamique(...)" (cf Iran Resist )
Le site ne se trompe pas plus en évoquant un long processus engagé par les mollahs. en effet suite à la dernière conférence de l'Observatoire de l'OCI, un rapport a été publié, qui évoque aussi les médias, notamment internautiques, pour limiter très clairement les critiques de l'islam. L'on pouvait trouver dans le rapport également, que les masses maghrébines de France la subissant, elles avaient fini par se révolter en novembre 2005 (!). Il n'est quasiment pas fait mention dans le rapport du terrorisme islamique, si ce n'est pour dire qu'il n'a rien à voir avec l'islam et que les pays musulmans luttent déjà contre et subissent aussi la situation. L'observatoire a été créé pour lutter contre les caricatures ou les films tels que "Fitna". Faire condamner le "Blasphème" est dans son intention.
Il suffit de faire un tour sur le site de Gregorius Nekschot et de voir ses dessins pour se rendre compte qu'ils sont particulièrement de mauvais goût, l'on ne niera pas qu'il va un peu loin. Reste qu'il est un peu inquiétant de voir la justice néerlandaise poursuivre un blogueur, les services de police se rendre chez lui, perquisitionner son matériel, pour finalement lui annoncer que son anonymat sera dévoilé, au risque de lui faire courir des risques pour sa vie. Pensons ici à Robert Redeker, Salman Rushdie, Taslima Nasreen, Ayaan Hirsi Ali , Wafa Sultan, Magdi Cristiano Allam et tant d'autres encore.
Souvenons nous aussi de l'histoire de cette enseignante au Soudan qui avait appelé un nounours "Mohammed", trainée devant les tribunaux, elle risquait la prison et le fouet, tandis que la foule manifestait pour demander son exécution .
Le pseudonyme Gregorius Nekschot signifierait littéralement "une balle dans la nuque", son site : http://www.gregoriusnekschot.nl/blog/(attention le site contient des photos qui peuvent être choquantes, ne pas le consulter devant des enfants...)
Le cimetière chrétien d'Annaba, en Algérie, a été profané mercredi dernier ,selon le quotidien algérien "Liberté" . C'est le gardien qui a découvert la profanation lors d'une ronde, le lendemain. Des croix et des statuettes brisées, des caveaux dégradés et un cercueil éventré tandis que des pots de fleurs ont été renversées, lorsqu'il n'étaient pas tout simplement brisés, cinq tombes datant de la première guerre mondiale ont aussi été saccagées. Le vice-président de l'association "In memoriam d'Annaba" qui agit pour la sauvegarde du cimetière, Bernard Gassiot, a porté plainte tout en précisant que cet acte est loin d'être isolé.
Le responsable de l'association déclare "(qu')en plus de l'effet dévastateur du temps sur de nombreux cimetières mal entretenus ou tout simplement abandonnés, on viole les sépultures chrétiennes et israélites pour voler les poignées des cercueils, le marbre des tombes ou encore des dents en or ou des bijoux" avant d'ajouter que les cimetières "sont devenus le lieu privilégié des amateurs de boissons alcoolisées et de drogues, si ce n'est d'autres actes licencieux." Le quotidien précise également que le gouvernement français consacre un budget spécial de 300 000 euros à l'entretien des cimetières en Algérie.
Ce n'est pas la première fois que ce cimetière, qui date du temps de l'Algérie Française, est profané. Déjà en 2005, une centaine de tombes avait été vandalisée. Des articles en fer avaient été volés, les tombes et les caveaux ouverts, parfois complètement retournés. A certains endroits, les os des défunts étaient à découvert, selon un journaliste algérien qui s'était rendu sur place. Un employé de la commune revendait les objets provenant du cimetière à un entrepreneur, notamment des croix et des statuettes, des objets en fer et en bronze. D'autres arrestations ont pu suivre.
Le plus troublant dans le compte-rendu de ce journaliste, c'est que lui-même constate en 2005 qu'une partie du mur du cimetière a été détruite et que la partie nord est devenue... un terrain de football pour les jeunes d'un quartier résidentiel, situé non loin. S'il fait état des trafiquants de drogue qui hantent les lieux la nuit, il précise qu'ils le font aussi dans les cimetières musulmans, sans dire si les tombes musulmanes sont elles-aussi profanées, tout en décrivant le mauvais état des allées du cimetière, "jonchées de débris de bois et de pierres".
Il est regrettable que les belles âmes, qui furent si promptes à s'offusquer de la profanation du carré musulman d'Arras (voir aussi), ne s'occupent pas également d'agir pour les tombes chrétiennes qui en Algérie sont fréquemment vandalisées. Constatons aussi que l'Etat français se soucie assez médiocrement des sépultures laissées par les pieds-noirs dans ce pays.
La photo représente un cimetière en Algérie, mais pas celui d'Annaba.
Selon une dépêche AFP, l'agence russe interfax anonce que les derniers adeptes de la secte retranchée dans la région de Pensa en Russie (700 km de Moscou), dans l'attente de la fin du monde, sont sortis ce vendredi très tôt du souterrain où ils se réfugiaient depuis novembre 2007.
En plus des nombreuses négociations qui ont précédé cette sortie, la dépêche évoque "des émanations toxiques provenant de la dépouille d'une des adeptes décédées dans l'abri", qui auraient été déterminantes dans la décision des réfugiés apocalyptiques.
Les services de police entouraient le souterrain 24 heures sur 24 et le gourou de la secte avait été autorisé à sortir de l'hôpital psychiatrique, dans lequel il est soigné actuellement, pour négocier leur sortie avec les adeptes, un prêtre, spécialiste du livre de l'Apocalypse avait aussi été appelé à la rescousse afin de raisonner les personnes retranchées.
Ils étaient trente-cinq à s'être enfermés en novembre dans la certitude de l'imminence de l'apocalypse, prédite pour ce mois de mai, suite à un calcul effectué grâce aux étoiles. La situation a été critique : les adeptes avaient menacé de faire tout exploser dans le cas où l'on tenterait de les faire sortir de l'abri souterrain, qui menaçait de s'effondrer avec l'accumulation de la neige. Le toit avait ensuite été renforcé et des bouches d'aération installées de l'extérieur.
Depuis le mois de mars, notamment suite aux négociations, quelques uns d'entre eux étaient sortis de terre, parfois pour se réfugier ailleurs dans la ville, tandis que neuf personnes y restaient, jusqu'à ce vendredi 15 mai, avec la proposition des services de police de quitter l'abri. Les deux femmes décédées, l'une d'un cancer, l'autre tandis qu'elle faisait le "carême", le seraient au moins depuis le 9 avril, date à laquelle un membre de la secte avait annoncé en sortant leur décès, ce qui laisse imaginer l'état des corps. Les deux corps ont été conduits à la morgue afin de procéder à examen medico-légal.
Le chef du district de Bekovo aurait déclaré l'état des neuf personnes satisfaisant, sans pour autant indiquer l'emplacement où ces elles ont été transférées.
L'AFP, a fait paraitre sous le titre, "Le Vatican n'exclut pas l'existence d'extraterrestres ", un article relatant une conversation du père jésuite José gabriel Funes, parue dans le journal l'Osservatore Romano. L'Homme est directeur de l'observatoire du Vatican, situé à Castel Gandolfo, près de Rome. Il s'exprimait sur l'existence des extraterrestres en rapport avec sa foi chrétienne et livrait quelques considérations sur l'existence supposée des extraterretres et le rapport qui en découle avec Dieu.
"Comme astronome je continue à croire que Dieu est le créateur de l'univers" commençait-il par expliquer, avant d'ajouter qu'il n'existe pour l'instant aucune preuve mais "(qu') on ne peut exclure l'hypothèse" d'autres habitants de l'Univers. Il ajoute "Tout comme il y a une multitude de créatures sur Terre, il pourrait y avoir d'autres êtres, même des êtres intelligents, créés par Dieu. Cela ne contredit pas notre foi, car nous ne pouvons pas poser de limites à la liberté créatrice de Dieu".
Dans son élan le jésuite va même jusqu'à parler de nos potentiels "frères extraterrestres", rappelant que Saint-François qualifiait les autres êtres vivants ainsi : "Il ferait quand même partie de la Création" ajoute-t-il. Le journaliste pose une question tout à fait pertinente en matière de foi : sont-ils concerné par le péché originel? Pour lui l'incarnation de Jésus est un évènement unique qui ne saurait être répété, mais cependant, ils pourraient être "restés dans la pleine amitié avec leur créateur sans voir commis le péché originel". Il explique en outre, que tout en croyant au Big Bang, il estime qu'il n'est pas le fruit du hasard. De là à considérer que l'Eglise reconnaît l'existence des extraterrestres, c'est aller un peu loin. Le jésuite n'engage pas la parole de l'Eglise, il parle en son nom.
A n'en pas douter, la nouvelle sera reprise par les sites traitant d'ufologie, avec la certitude que le prêtre parlait au nom de l'Eglise. C'est ce qui est arrivé aussi avec une déclaration d'un autre prêtre, spécialiste en démonologie celui-ci et en satanisme, qui aurait écrit quelques théories sur les extraterrestres. Il parlait en son nom au cours d'une émission télévisée, mais les sites concernés ont aussitôt compris qu'il parlait au nom du Vatican. Monseigneur Balducci (voir aussi )n'intervenait pourtant que bel et bien en son nom, tenant un discours à peu près semblable à celui du père Funes, mais dans un discours plus catégorique : pour lui les extraterrestres sont une réalité. Il n'en apporte pas la preuve pour autant.
Mais dans le petit monde de l'ufologie il est dit que le Vatican aurait entretenu des rapport secrets avec des extraterrestres, lesquels verraient dans le christianisme un véritable message divin, au point de s'approcher des papes par l'intermédiaire d'Evèques, qui auraient participé à des réunions avec des alliens, en accord avec les services secrets américains. Une sorte d'agent secret du Vatican aurait même donné une interview à un journaliste ufologue, tout à fait passionnant, mais dont je laisse à chacun le soin de définir la crédibilité .
Nous apprenons en même temps que cette annonce, que le ministère de la défense britannique met à la disposition du public ses rapports sur les ovnis sur un site internet du ministère de la Défense. Les documents publiés remonteraient aux années 70... Il faut toutefois noter que comme dans le cas des archives françaises , mises en ligne voici peu de temps, les rapports n'apprendraient rien de bien neuf sur les ovni en tant que réelle preuve de leur existence. S'agit-il de dissimulation de la part des gouvernements?
C'est égal! Laissons à chacun le soin de penser que des êtres intelligents et aimables vivent au-dessus de nos têtes! L'univers est si vaste, nous en connaissons si peu de chose depuis notre toute petite planète, qu'après tout, il n'est pas interdit de l'envisager!
Une photo parue dans le "Brussels journal" qui se veut très conservateur, représentant une statue dans l'Église Notre-Dame à Termonde, , avec trois anges terrassant un personnage au turban, dans ses mains un livre et dont Le titre donné est "Mohammed "Statue" in Belgian Church", a soulevé les protestations d'un journal turc, et la répercussion de la réaction dans les journaux flamands. L'oeuvre date de 1685, juste après le siège de Vienne par les turcs et est signée Matthias van Beveren.
"Stoppez ces cochonneries" s'exclame en gros titre le quotidien nationaliste turc Yeniçag, envahissant les colonnes des journaux flamands de sa "une" dès samedi. Le journal turc demande ni plus ni loin que l'éloignement de cette sculpture, afin de ne pas offenser les croyants musulmans. Nous avions déjà les désaccord sur le texte de Ratisbonne, les caricatures danoises et le film Fitna, nous faudra-t-il à présent évoquer comme sujet de discorde les oeuvres anciennes se demande la Libre.be?
Pour le journal "Lalibre.be" , le "Brussels journal" est un quotidien proche de certains mouvements de droite et du parti Vlaams Belang, il qualifie la femme du fondateur du journal de députée neo fasciste (à Anvers) et il selon lui il s'agirait plus particulièrement d'un encouragement à la haine émanant des partis d'extrême droite. Sans doute la "Libre.be" ne dit-elle pas cela par hasard, ce journal étant plutôt sérieux. Mais la députée serait en fait d'extrême-droite chrétienne. Tout au plus cette sculpture rappelle les affrontements avec les turcs en Europe. C'est le triomphe de l'Europe chrétienne sur l'empire ottoman musulman, à une époque où le religion avait plus d'importance que de nos jours. Faudrait-il détruire les monuments aux morts qui témoignent des affrontements entre les nations?
lalibre.be relie aussi les déclarations du conservateur de l'église, pour lequel le personnage de la statue n'est pas Mahomet mais plutôt un persan : "A y regarder de plus près, ce n'est certainement pas Mahomet car les vêtements de l'homme subissant les assauts des anges sont plus persans qu'arabes. Et puis, il faut se replacer dans le contexte de l'époque : c'était au moment du siège de Vienne par les Ottomans. A l'époque, on était vraiment sur le fil du rasoir car l'on redoutait une invasion de l'Europe qui eût mis à mal nos régions christianisées mais l'auteur de l'oeuvre a surtout voulu représenter ce que l'on appelait alors les incroyants à l'aune de la vision catholique..."
On remarquera toutefois qu'il porte un turban et un livre, qui pourrait être un Coran. Quoi de plus normal d'ailleurs? Les Turcs venaient de subir une cuisante défaite après le siège qu'ils avaient entrepris devant la ville, pour la troisième fois, il est donc logique donc que la statue représente un personnage en rapport, au moins dans l'imaginaire. Ce sera le dernier siège de l'empire ottoman devant la ville, le signe de son déclin. Rappelons que l'empire avait occupé une grande partie de l'Europe, qu'il pratiquait l'esclavage et les razzia dans les villages pour ce faire. La Grèce n'a acquis son indépendance qu'au XIXème siècle. La réaction Turcque est donc pour le moins déplacée.
le site "fairelejour.org" , qui a été le premier à révéler en France cette affaire, note que le "Brussels Journal" aurait aussi reçu des menaces par message électronique, lui donnant sept jours pour ôter les photographies de la sculpture, sous peine "d'attaque turque", rappelant aussi qu'en Italie une peinture dans une église avait aussi soulevé la polémique, on y voyait Mahomet en enfer, ce qui est une vision logique pour un chrétien, qui ne saurait y voir autre chose qu'un manipulateur et un imposteur : le contraire signifierait sa conversion. C'est donc plus que du respect que demande les islamistes, c'est tout simplement la dhimitude du journal incriminé.
A tout prendre d'ailleurs, l'islam aurait plutôt des comptes à rendre aux autres confessions, pour des faits autrement plus graves. Songeons seulement à l'église orthodoxe du Christ Sauveur à Pristina, transformé en toilette publique après que tous les serbes de la ville aient été chassés, avec la passivité des soldats de l'ONU, ou encore les nombreuses destructions d'églises dans la même pays, rappelons que bien plus tôt, la cathédrale Sainte-Sophie de Constantinople avait été changée en mosquée, ses peintures grattées. Il est par ailleurs tout à fait inquiétant de voir un pays qui voudrait rentrer dans l'Union européenne adopter ce type de comportement, imposer ses croyances et sa loi, les menaces en sus.
Une équipe d'archéologue pensent avoir découvert les vestiges du palais de la légendaire reine de Saba sous celle d'un ancien palais d'un roi chrétien, dans la ville d'Axum, en Ethiopie. S'y trouverait un autel sur lequel figurent des traces de sacrifice. La découverte a son importance puisque ces vestiges, datant du Xème siècle avant J-C, auraient contenu, selon la légende des chrétiens orthodoxes du pays, l'Arche d'Alliance avec bien sûr à l'intérieur les tables des dix commandements. Elles permettront aussi d'en savoir plus sur les origines du pays et de ses chrétiens orthodoxes.
Le reine de Saba apparaît dans la Bible lors de sa rencontre avec le roi Salomon, elle apporte avec elle de nombreuses richesses et témoigne de la sagesse du roi. D'autres récits auront cours, plus tard, elle sera présente dans le Coran mais aussi dans d'autres textes légendaires, Hailé Sélassié par exemple serait selon la tradition chrétienne orthodoxe éthiopienne, l'un des descendants de la reine et reste vu comme une sorte de messie par le mouvement rastafari.
Car des récits donnent pour descendance à la reine de Saba et au roi Salomon, un fils qui répond au nom de Menelek et qui aurait emporté l'Arche d'Aliance de Jérusalem jusqu'en Ethiopie, où selon la tradition du pays, elle se trouverait encore. De fait les textes de la Bible évoquant l'Arche d'Alliance ne font pas réellement état de sa disparition, si ce n'est un texte tardif des Maccabées (livre2 chapitre 2), la situant à l'époque du prophète Jérémie. Celle-ci aurait toutefois été conservée de nombreuses années dans le Saint des Saints du temple de Salomon. Elle serait faite de bois d'acacia et recouverte d'or, telle que décrite dans l'Exode .
Selon l'Université de Hambourg, des vestiges plus anciens démontreraient que le tout premier palais aurait été démoli pour être reconstruit dans l'orientation de l'étoile de Sirius dont le fils Ménelek serait devenu l'un des adorateurs. Les recherches, qui ont débuté en 1999, tentent plus particulièrement de cerner les origines de l'Eglise éthiopienne, et les premiers résultats font croire qu'un Culte de Sothis (personnification divine de l'étoile de Sirius) s'était développé à l'époque de l'Arche et de l'arrivée du judaïsme, perdurant jusqu'en 600 avant J-C.
(Tout le monde se souvient bien sûr du film "Les aventuriers de l'Arche perdue" , avec Harisson Ford dans le rôle d'Indiana Jones, à la recherche de l'Arche d'Alliance. Il va de soi que l'Arche ne peut que fasciner toute personne attirée par l'archéologie...)
Voici un texte de Lucienne Magali Pons traitant du "massacre" de Sétif et plus particulièrement de la manipulation autour de cet évènement historique. Lucienne Magali Pons ne s'intéresse pas par hasard à l'histoire de l'Algérie française : sa famille était installée là-bas depuis plusieurs générations à l'époque de la guerre d'Algérie.
J'avais toujours eu un doute en lisant ce qui se dit sur le massacre de Sétif, sans savoir où chercher. Les chiffres paraissent tellement faramineux, on raconte même que des musulmans auraient été gazés à cette occasion. Mensonge historique? C'est pour le moins ce que révèle cet article sur Bernard Bajolet, Ambassadeur de France en Algérie, ainsi que le relate Lucienne Magali Pons dans le texte qui suit, et qu'elle m'a gentiment autorisé à reproduire ici.
Mais aussi sur le même sujet, un historien, Roger Vétillard, auteur d'un livre sur le sujet dont on dit le plus grand bien : http://www.jean-monneret.com/docs.php#24