Qu'il est beau cet Obama, qu'il est baraqué ce Barrack, ont pu se dire les internautes et "internautrices" (oui, il faut féminiser! internauteuse?) , en découvrant le tout nouveau président états-uniens nu, ou presque nu, photographié par un paparazzi alors qu'il se baignait sur une plage de Hawaï, à l'occasion de photos circulant sur la toile internautique.
On ne voit certes pas grand chose du futur homme le plus puissant de la planète pour les quatre prochaines années, et peut-être pour huit, sur ces clichés. Ce n'est certes pas accrocheur comme une sex-tape à la Paris Hilton ou comme la toute dernière frasque de Britney Spears, non, sans doute. Mais les starlettes sont peut-être devenues plus ou moins sages avec le temps... Elles font sans doute moins recette.
D'ailleurs, comme cela se sait déjà, la petite Britney est en passe de s'envoler vers l'Inde pour y méditer à son aise, et plus particulièrement pour y apprendre de nouveaux pas de danse, tandis que Paris Hilton gémit du vol de ses bijoux, supposément par un proche et ce à son propre domicile, se désolant de la perte, parmi ces autres biens, d'objets plus sentimentaux. Pauvre petite chérie, si mal entourée!
Non, vraiment, le cliché ne laisse guère apparaitre qu'un homme en maillot de bain (relativement long de surcroit), certes un peu sportif, avec des muscles légèrement saillant, mais cela suffit à enflammer une bonne partie de la toile internautique, qui s'exclamerait désormais que "Les vieux aux cheveux gris à la Maison Blanche, c'est fini!" s'extasierait sur les "tablettes de chocolat" vaguement imaginaires du nouvel élu, tandis que le New-York Times, le qualifierait de "beau mec"...
Le paparazzi de l'agence californienne Bauer-Griffin aurait pris ces photos sur une plage publique, malgré un cordon de sécurité, ce qui est assez troublant, chacun pouvant imaginer les dégâts que causerait un fusil placé au même endroit, sur la plastique dite irréprochable du nouveau président. La sécurité de Barrack Obama serait-elle mal assurée, à moins que les photos n'aient été acceptées, voire provoquées?
Il n'est que rarement fait mention de ce que la président avait assisté à une cérémonie funéraire autour de sa "mamie blanche" décédée il y a peu. Il est vrai que ce n'est pas très glamour.
Est-ce la presse? Les lecteurs de journaux et les internautes sont-ils devenus si futiles qu'une photo en maillot de bain puisse les émouvoir ainsi, à l'heure où la pornographie est si facilement accessible?
Dans le même temps une dépêche nous informe qu'une coupure d'électricité a plongé tout Hawaï dans la pénombre, rappelant que Barrack Obama s'y trouve encore, tandis que Nicolas Sarkozy est au Brésil, pour passer des vacances dans un environnement très tape-à- l'oeil, très nouveau riche, fidèle à sa réputation de président "bling-bling".
Au moins ces nouvelles nous rassurent-elles sur les éventuels effets de la crise auprès de nos princes et princesses, qui passent encore de bonnes vacances, bien au chaud, tandis qu'on meurt de froid à Paris et nous permet de nous distraire un peu des vagues de licenciements successifs en France et ailleurs...
Les Français fument toujours autant, malgré toutes les lois anti-tabac, malgré les interdictions de fumer dans les lieux publics et malgré le coût de plus en plus élevés des paquets de cigarettes, lourdement taxés par l'Etat tandis que parallèlement des campagnes de sensibilisation sur les méfaits du tabac continuent à être diffusées.
C'est du moins ce qui ressort d'un communiqué de l'office français de prévention du tabagisme (l'OFP). 54 millions de cigarettes auraient été écoulées en 2004 et, en 2008, le nombre ne se serait pas réduit. Il est également précisé que 30% des Français fumeraient régulièrement ou occasionnellement.
Est-ce pour masquer le petit échec de l'interdiction du tabac dans les lieux public qui n'a pas vraiment agi sur la consommation? L'OFP se félicite quand même du recul du tabagisme passif, dans les lieux fermés... On notera d'ailleurs que les cafés ont souvent réussi à contourner l'interdiction en équipant les terrasses de chauffages et en abritant les consommateurs de la pluie.
Dans le même temps, l'OFP réclame une nouvelle hausse du prix des cigarettes, arguant de ce que 10% d'auglentation amènent 4% de baisse de la consommation.
Sans doute, toutefois nous devrions tous nous interroger : puisque le tabac entraîne une certaine dépendance et puisqu'il est parfaitement cancérigène, pourquoi ne pas l'interdire tout bonnement? N'a-t-on pas interdit l'amiante?
Cela évitera que des gens aux revenus moyens ne dépensent leur argent de manière déraisonnable et préservera leur santé. Les Français râleront bien sûr dans un premier temps, mais se rendront vite compte des bienfaits que cela procurera à leur porte-monnaie notamment... et à leur santé bien sûr.
Augmenter le prix par une taxe sous couvert de santé publique n'est en effet qu'une hypocrisie si cette solution n'est pas envisagée...
Ce n'est pas la première fois que ce document me revient. Elle le sort de son cartable avec l'enthousiasme de ses huit ans, disant qu'elle apprendrait bien telle langue plutôt que telle autre, sans doute pour suivre en cours une petite copine, le tout dans un sourire confiant.
Mais papa se fâche, il s'agace... Non, c'est hors de question, il ne veut pas même entendre parler de ses cours gratuits donnés aux enfants en relation avec leur culture d'origine, cumulant l'espagnol, l'italien, l'arabe et des langues africaines, notamment, avec par la même occasion des apprentissages de ces cultures.
Le document émane bien de l'Education nationale et l'on doit en tant que parents indiquer quelle langue et quelle culture d'origine l'enfant pourra apprendre ou noter simplement, au bas de la feuille et avec une signature : "mon enfant n'est pas concerné", comme si cela était une sorte d'anomalie.
Du CP au CE1, le document est resté le même. L'année dernière, l'école a renoncé à donner des cours d'arabe faute de professeur et d'autres langues n'ont certainement pas pu être enseignées, comme le portugais, l'espagnol ou encore l'italien, sans que l'on puisse dire si elles ont même été demandées.
Il est rare que je m'agace ainsi, mais cette initiative scolaire me parait intolérable. Elle est bien significative d'une certaine dérive de notre société et de sa constante obsession égalitariste et moralisante, dont les objectifs sont plus qu'obscur.
Ainsi l'apprentissage de plusieurs langues est un atout nous dira-t-on, qui servira plus tard à tous ces enfants, tout en négligeant de leur apprendre des langues telles que l'allemand, l'anglais, le mandarin, le latin ou le grec antique, qui seraient autant de langues utile pour leur culture personnelle.
L'autre argument (béton) de nos chers pédagogues, est que leur culture d'origine leur permettra d'être plus à l'aise dans leur identité française, ou plutôt dans leur "bi-culturalité". Il s'agirait alors de faire des bambins de l'école primaire de bons franco-tunisiens, franco-espagnols ou franco-algériens, voire franco-sénégalais, etc, etc.
Sans doute, l'air du temps nous répète-t-il inlassablement que le mélange des cultures est une richesse permanente et que notre société est "multiculturelle". Il n'en reste pas moins qu'il me parait étrange, dans une société qui serait déjà multiculturelle, et où la langue française ne serait que de fait une manière de langue d'usage, de vouloir apprendre en particulier des langues de "pays d'origine".
Combien d'années a-t-il fallut pour que les parents acceptent ce genre de document dans le carnet de liaison? Dans un passé récent, il était malvenu d'évoquer un pays d'origine et en s'installant en France, l'on devenait français par choix et l'on avait les mêmes droits que les autres, sans réclamer plus. Tout le reste relevait de l'intime, de la vie privée. L'évoquer était une indiscrétion.
L'école outrepasse donc ici ses droits, à nouveau. L'origine des parents ne la regarde pas, il ne lui est pas demandé d'élever des enfants, mais juste de les instruire. Les parents sont ensuite libre d'apprendre à leurs enfants une autre langue ou d'autres coutumes, à titre personnel.
Et c'est précisément là que l'identité française se trouve. Etre d'un pays, c'est en accepter les droits et les devoirs et s'y conformer, s'y reconnaitre, collectivement. Au bout de combien de générations estime-t-on qu'un immigré est français? Il semblerait, à bien lire ce document de l'éducation nationale, que face à l'école les enfants doivent rester dans une culture précise qu'ils ne doivent pas cesser de côtoyer...
Ils seront français suivant le pathos du ministère et de ses pédagogues bien pensants, ou plus précisément ils seront simplement des "bi-nationaux"... y compris au regard de tous...
Voici un document en rapport avec les cultures d'origines dans l'éducation
Didier Superest à l'affiche du Point Virgule à Paris. On ne peut pas dire qu'il
enflamme la scène... Il se retient de le faire, heureusement! En
revanche, toujours le même, cheveux mal peignés, la tignasse dans tous
les sens, le même air niais qui le caractérise, les propos excessifs
qui fusent, il n'oublie personne, ni les arabes, ni les noirs, ni les
homosexuels (dans le marais, il aurait tort), pas plus que les pauvres
ou les petits enfants chinois ("qui fabriquent des jouets de mauvaise
qualité sans aller à l'école" reprend wikipédia)... "Y en a des biens",
rappelle-t-il.
Il arrive sur scène comme une fleur, en souriant bêtement, mal
habillé, comme un adolescent (enfin, un pré-adolescent malhabile), dont
la maman n'aurait pas prévu les vêtements du jour et qui aurait choisi
les plus petits, et les plus déchirés. Un détail : il a enfin changé de
lunettes, plutôt que de les rafistoler avec un bout de scotch. Ca ne
lui donne pas l'air moins stupide pour autant... mais ça se remarque.
Puis le "concert" commence et comme toujours il chante horriblement
faux, accompagnant son râle, d'une musique à peine décente, avec
profusion de fausses notes. A l'occasion il se moque de son public, en
face, public qui pourtant a payé son entrée, comme il le rappelle dans
son spectacle...!
Il prévient de ne pas le filmer... Tant pis pour lui, moi je l'ai fait!
Ses vidéos sur internet sont particulièrement consultées. On l'y voit uriner devant les locaux de sa maison de disque à la sortie d'un de ses albums, se faisant expulser de l'endroit, en
râlant de ce qu'on ne le laisse pas finir. A l'occasion d'un voyage en
Inde, il se moque d'une mendiante, lui tendant un billet avant de le
reprendre, ou pendant son concert à l'opéra, s'en prend à une aveugle(une complice, qui fait partie du spectacle), mise au premier rang... du gachis dit-il...
Il ne recule devant rien, pourvu que ce soit politiquement incorrect. Ames sensible, s'abstenir...!
Bien
sûr derrière ce cynisme épouvantable et tout ce mauvais goût, il y a un
comédien, qui en joue. Olivier Haudegond est né à Douai (un ch'ti...) en 1973, il a
commencé sa carrière comme comédien de rue, avec les Têtes de
vainqueursavant de chanter dans le groupe Zeu Discomobile, d'inspiration punk,
dont on appréciera, ou pas, la reprise "Elle a les yeux revolver" ou l'hommage au club Dorothée.
Didier Super est un produit de notre époque. Il exprime le mauvais
goût de nos médias et de nos actualités, il parle et rit en se moquant
de tous les sujets de société. a l'écologie il réponds en chantant "On
va tous crever", à la paupérisation, il repond "Y en a marre des
pauvres", mais pour se moquer d'eux, il est tout aussi ignoble sur la
pédophilie! S'il se moque déjà des catholiques et des musulmans, il
s'en prendra bientôt aux bouddhistes, selon les rumeurs concernant son
prochain album.
Tout cela pour dire que, depuis son prix, décerné par télérama, de "plus mauvais disque du monde et de tous les temps",
Didier Super est toujours aussi mauvais. Je ne peux même pas vous
parler plus avant de son spectacle, il ne veut pas que les spectateurs
en disent trop. Pas plus que je ne pourrais montrer la vidéo, brève et
sans grand interet que j'ai prise d'une partie de son spectacle.
S'il se moque de ce que le public télécharge ses disques, il veille
jalousement à ce qu'on ne diffuse pas de vidéo de ses concerts.
Mais Didier Super ne doit pas avoir tort de se moquer de son public
lorsqu'il est sur scène... Celui-ci y va, y revient, et pire : s'amuse
pendant le spectacle!
On a généralement coutume de reprendre d'anciennes chansons pour en
faire de nouvelles, avec d'autres rythmes, en ajoutant ici et là des
sons inattendus, pour être un peu plus dans l'air du temps.
La Pompe moderne a fait tout l'inverse, en reprenant des airs de
Georges Brassens, en copiant sa voix et en reprenant les paroles de
chansons plus modernes et bien connues.
Ainsi Le Mia d'IAM, ou la Vibe de Diam's, le bal masqué de la compagnie
Créole ou encore Daft Punk traduit en français, ont été passés au
crible de la pompe moderne, anciennement "The brassens", avec
l'articulation et la nonchalance décontracté du regretté brassens.
Le résultat est surprenant et surtout très drôle d'un premier abord, au
final, il n'est pas désagréable d'écouter ces airs repris, cela leur
donnerait presque un nouveau sens.
Le groupe s'appelait initialement "The Brassens" et devait sortir un
album, mais la maison de disque de Georges Brassens avait menacé de
porter plainte et le disque fut aussitôt retiré des ventes.
On ne peut quel regretter, devant un initiative aussi originale et
drôle. Reste à écouter les enregistrements sur internet, en
attendant, pourquoi pas, un enregistrement en vente.
Avec le mois de décembre, arrivent à nos portes les calendrier des
facteurs, pompiers et autres éboueurs, comme probablement à toutes
celles de France et de Navarre, lorsque le quartier est encore
"fréquentable" pour les gens de ces professions.
Ils sont bien les seuls à passer dans certains immeubles. Ma
concierge, qui habituellement ne plaisante pas avec les démarcheurs de
tous ordres, repérant les intrus aussi sec, pour les mettre sans autre
forme de procès dehors, est particulièrement conciliante avec ce type
de démarche.
Ainsi donc, en fin d'année, systématiquement, on vient sonner à ma
porte. Mais je n'ouvre plus à tous ces démarcheurs depuis qu'une année
passée, un pompier m'a regardé d'un drôle d'air parce que je n'avais
versé que 5 euros pour un calendrier qui m'aurait coûté bien moins cher
dans un commerce quelconque... Je sais bien que tout augmente, mais
tout de même!
Partant je m'interroge sur la démarche. Les éboueurs (qu'on me
pardonne, je ne me ferais jamais à tous ces nouveaux mots obligatoires,
je ne sais plus de quelle façon il est devenu politiquement correct de
nommer cette profession) ne sont pas sous-payés par les services
communaux et je n'ai pas entendu dire que les licenciements les
guettent.
La poste serait en voie de privatisation et chaque année le prix
des timbres augmentent, il est d'ailleurs de plus en plus difficile
d'obtenir un recommandé puisque le courrier est organisé d'une nouvelle
façon pour limiter les coûts. On notera d'ailleurs que dans les
campagnes la poste est de moins en moins présente, c'est donc une
entreprise qui sera tout à fait privée dans quelques temps qui vient
frapper à nos portes. Les facteurs ne sont plus toujours les mêmes, le
rapport de sympathie qui existait autrefois disparait.
Je comprends ceci dit que les personnes âgées attendent le calendrier
des P.T.T. en fin d'année, mais je n'ai pas pour ma part cette
sensibilité... Les P.T.T. ne sont plus depuis longtemps, même si l'on
peut garder de l'estime pour les facteurs de campagne qui rendent
toujours service à titres personnel à des personnes isolées, souvent
agées. Cela, c'est l'ancienne poste, dotée d'un esprit qui n'est plus.
C'est triste, mais c'est ainsi. Ils ne doivent guère y être encouragés...
Les pompiers rendent de bien grands services, c'est une réalité.
Cependant là où autrefois le service était gratuit pour ôter d'un
jardin une ruche d'abeille, il s'agit à présent d'un service facturé
(d'autres services le sont peut-être aussi?), j'espère donc que les
étrennes sont déjà réglées par ce biais, en plus des impôts locaux.
D'ailleurs dans mon immeuble, dans un souci de rentabilité de son
temps, sans doute, le pompier de passage frappe à plusieurs portes à la
fois dans mon couloir en disant bien fort "les pompiers", ce qui me
choque un peu comme manière de faire. Il attire sûrement du monde sur
le palier. Le procédé me parait un peu limite.
J'en suis à regretter les témoins de Jehova qui au moins avaient le
mérite de passer à n'importe quel moment de l'année et de repartir
toujours bredouilles, mais polis, après avoir discuté un moment, en pure
perte.
Enfin que le lecteur ne s'offusque pas de mon propos : je donnerai
comme je le fais à l'occasion le prix de mes calendriers à des
clochards/SDF. Je les choisirai malodorants, malpropres et tout à fait
miséreux. Je suis convaincu que ces personnes ont sans doute bien plus
besoin des quelques sous que je pourrais leur donner que tous les
raseurs qui passeront à ma porte ce mois-ci...
Décidément internet a une forte tendance à amplifier le moindre propos
des uns et des autres et c'est quasiment une nouvelle "affaire
Dieudonné" qui est en train de naître. Lors d'une émission, répondant
au titre de "Peut-on rire de tout", un invité, Pascal Bernheim, à la
suite du propos d'un humoriste, qui le qualifiait de "pas assez futé"
dans ses positions idéologiques, avait ajouté "c'est un nègre", ce qui
ne fut pas relevé aussitôt, mais le fut abondamment lorsque l'extrait
fut diffusé sur dailymotion.
L'extrait fut d'ailleurs si bien relevé, que Pascal Bernheim, qui est
un journaliste suisse, a dû s'excuser devant les internautes par vidéo
interposée, disant son propre propos raciste et relevant que personne
dans l'assistance ne s'en était offusqué, ce qui lui semblait tout aussi
grave, tout en ajoutant qu'il s'agissait d'un "gag à deux balles". Un
gag, peut-être, mais qui n'est pas si drôle en effet, et duquel
Dieudonné aurait déclaré au journal "Le Matin Bleu" : "Si, pour Pascal
Bernheim, cela n'est qu'une provocation à deux balles,
cela va peut-être lui coûter plus cher, ne serait-ce que pour sa
réputation", en se réservant le droit de porter plainte.
Michel Zendali, présentateur de l'émission a pour sa part déclaré que
la réaction de l'humoriste est "à côté de la plaque". Il avait aussi
ajouté "J'avais relevé ce petit incident, un trait d'esprit tout à fait
dans le
ton de la discussion. A ce registre, je pense que Bernheim n'aurait pas
dû s'excuser." Il faut dire que l'incident est certainement porteur
pour l'audience de l'émission. La presse ne relève pas aujourd'hui que
des associations anti-racistes se soient encore offusquées de la
tournure de l'émission.
Il est tout à fait compréhensible que Dieudonné réagisse ainsi et
Pascal Bernheim a eu le bon esprit de reconnaitre ses torts. Peut-on
rire de tout? Chacun a sa réponse, mais ce qui assez drôle ici, c'est
que la critique de Dieudonné tournait autour de ses dernières
fréquentations autour de l'extrème-droite et que finalement c'est bien
Dieudonné qui prend la main (on regardera cette vidéo de Dieudonné
assez drôle à la suite du baptême de sa fille avec Jean-Marie Le Pen
pour parrain) devant une accusation de racisme. Il passe du banc de
l'accusé pour ses fréquentations à celui d'accusateur.
Je laisse chacun libre de porter un jugement sur tout cela.