Bonne humeur, bien dans sa peau, protection contre le stress, inhibition de la douleur. Comment mieux tirer profit des endorphines, ces substances produites naturellement par le cerveau ?
Découverte au cours des années 1970 par Hans Kosterlitz et John Hughes dans le cerveau d'un cochon, l'endorphine est une substance endogène et de morphine produite naturellement par le corps humain, et retrouvée notamment au niveau du système digestif, de la moelle épinière et même du cerveau. Après une expérience faite sur un rat, l'on remarqua que, ces récepteurs opiacés étaient à l'origine de sensations de plaisir chez les mammifères. Mais à quoi servent exactement les endorphines ?
Les endorphines ont pour rôle, de contrôler de la respiration et le transit gastro-intestinal, de moduler la réponse hormonale et celle immunitaire, de provoquer des sensations de plaisir, de diminuer le stress et d'atténuer la douleur, de provoquer le sommeil ainsi que le sentiment amoureux durable.
Quelles peuvent en être les conséquences ?
Les conséquences des endorphines se mesurent au niveau de la libération en grande quantité, où, elles peuvent provoquer un sentiment d'euphorie, d'extase ou encore une sensation quasiment comparable à la prise de drogue, sauf que ces dernières sont bénéfiques à l'organisme. Et qu'en est-il de ses effets ? Les effets des endorphines sont des plus agréables (relaxation, bien être anesthésie contre la douleur et anxiété). Libérée en forte quantité, elle peut aussi développer un sentiment d'euphorie, de puissance. Les coureurs de fond parlent même d'extase, une sensation proche de celle éprouvée par la prise de substances illicites. A une différence prés, cette substance libérée naturellement par notre cerveau est des plus bénéfique !
Les endorphines sont des messages chimiques qui permettent à l'organisme de garder son équilibre, son bien être. Tout stress, toute situation exigeant de rester en alerte, entraîne une augmentation de notre sécrétion d'endorphine. Cet apport procure du plaisir, réconforte, calme la douleur et l'angoisse.
Mais il ne suffit pas de courir pour gouter aux endorphines, il faut maintenir l'effort pendant au moins une demi heure. C'est a portée de tous.
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