Nous avions connu le scandale de Miss France, recadrée parce qu'elle avait posée dans des tenues "osées" , celui de Laure Manaudou, trahie par son petit ami de l'époque avec sa "sex-tape" , récemment celui de Madame de Fontenay qui aurait demandé à ses miss de poser les seins nues (ce qu'elle a nié énergiquement), nous avons à présent la "première dame" de France, notre "first Lady" nationale, à poil sur le net , à nouveau, mais cette fois-ci en bien plus correct : le cliché vaut 91 000 dollars.
C'est plus correct, c'est du "nu" Messieurs Dames, du vrai! On ne voit pas grand chose, un mannequin un peu maigrichon, qui cache sa "pudeur" sur un cliché en noir et blanc façon "artistique". Le visage froid, elle ne se pâme pas du tout et affiche toute sa hauteur! De la vraie first lady, fière et pas bégueule du tout, même si l'on oserait l'approcher tant elle a l'air peu commode, à l'image de tous ces mannequins glacés, si éloignés de l'imaginaire masculin.
Mais une first lady nue, ça se paye et ça se paye cher : 91000 dollars pour un cliché disponible avec une simple petite recherche internet, c'est un luxe de milliardaire. Un luxe que s'est offert un riche collectionneur auprès de Christie's à New York, luxe d'autant plus intéressant que la dame sur l'image est la femme d'un chef d'Etat. Le collectionneur ne s'est pas déplacé lui-même, il a fait venir un "enchérisseur" pour lever le doigt à sa place et emporter pour lui le fameux cliché. Un chinois dit-on... Les JO non, mais les sous, oui...
Comme il fallait bien trouver une inspiration à ce cliché, on est allé trouver un tableau, "les poseuses" de Georges Seurat, même s'il est un peu difficile, hormis pour la position des mains de faire un rapport avec le cliché, car en effet si la pose ressemble de loin à la peinture, ce n'est que très, très lointain. Mais qu'importe! foin des grincheux les plus prudes qui voient dans la femme du chef de l'Etat la représentation, comme pour une Miss France, d'une certaine idée du pays!
Les journalistes, qui sont gens un peu taquins, font bien remarquer que le cliché de Brigitte Bardot, cette icône du cinéma, qui fut aussi une Marianne au sein dénudé, s'est vendu plus cher à l'époque, 181000 dollars, et que la fonction de la première dame de France a dû jouer. L'on a appris que Rachida Dati est vétue gracieusement par Dior comme d'autres ministres, l'on a à présent notre première dame de France en tenue d'Eve pour plus cher encore que les vêtements de nos ministres.
Peut-être ne devrait-on pas s'arrêter là et demander à voir Condollezza Rice, Angela Merkel et pourquoi pas Ségolène Royal en petite tenue. Il se dit que la somme obtenue ira à une fondation caritative, ce serait peut-être une alternative à la pauvreté : des femmes nues pour habiller des gens mal vêtus... C'est Miss France qui doit se sentir rassurée de n'avoir pu, à cause d'un téton finalement trop peu visible, sous un maillot mouillé, représenter la France devant des jury très pipeules, tandis que la first lady française le peut, elle, devant la reine d'Angleterre...
D'où sort cette vidéo? Qui est l'auteur de cette parodie de la chanson de Carla Bruni? Nul ne le sait. Un instant il a été dit que Philippe Katerine en serait l'auteur, mais c'est sans compter avec le talent des parodistes du net. De nombreuses chansons sont détournées à travers les plateforme comme youtube ou dailymotion, parfois avec un certain talent.
Sur celle-ci il est piquant d'entendre une chanson de la nouvelle épouse du président, qui s'est toujours dite de gauche. Mais philippe Katerine ne serait pas responsable de ce détournement, il aurait même déclaré "Non je n'ai pas composé cette chanson et ce n'est pas moi qui l'interprète. Encore, si ça avait été bien, je vous aurais dit oui " . Bon, c'est vrai, il faut bien l'admettre, la parodie n'est pas absolument exceptionnelle, mais ça ne l'empêche pas de faire le tour du net.
A voir pour les curieux. Les paroles sont très critiques de l'action du président, "t'as mis tellement de flics partout" , "il y a quelqu'un qui m'a dit qu'on t'aimait encore, comment serait-ce possible alors?" , "tu t'es fait balader par Kadhafi", "On m'a dit que tu cirais les pompes de dobble you" etc, etc.
C'est incontournable, personne ne peut y échapper. Nicolas Sarkozy et Carla Bruni se sont mariés! Elle est arrivée, toute de blanc vétue, lui, costume sobre, cravatte, tous deux sérieux et concentrés, et ils se sont dit "oui"! Le mariage s'est déroulé dans le palais de l'Elysée, les bans n'ont pas été publiés, avec l'autorisation du procureur de la république, qui pourtant, d'ordinaire, ne devrait pas rigoler sur le sujet : il faut une raison grave pour le justifier, selon la loi. Quelques amis intimes, un peu de champagne, le maire présent à domicile, et s'en est dit, vive les mariés!
Mais les commentaires que relatent la dépèche AFP, pour le reste, sont un peu consternants. Le maire qui les a mariés dit simplement (qu') "Il n'y a rien d'exceptionnel, si ce n'est que ça s'est passé au premier étage de l'Elysée", après avoir indiqué que la mariée était ravissante, comme d'habitude, ce qu'on veut bien croire. Il affirme ne pas avoir été choisi,mais avoir officié en temps que maire de l'arrondissement, ce qui est sans doute vrai. La formule d'usage, "dans la maison commune", a tout de même été remplacée par "dans le palais de l'Elysée".
Plus loin, la dépêche ajoute que le nouveau marié a déjà connu trois mariage, avec deux enfants du premier, un du deuxième, tandis que sa nouvelle épouse, selon wikipédia, avait contracté mariage avec le fils de son ancien concubin, dont elle avait eu un enfant. Ce qui détonne ici, c'est que le rien d'exceptionnel semble prendre toute sa mesure... On passera les remarques de mauvais goût sur les liaisons de la belle, car cela appartient désormais au passé. En revanche, il faut espérer, que dans ce rien d'exceptionnel, la désormais "première dame de France" aura l'esprit de ne plus trouver les Français aussi minable qu'elle le disait autrefois.
Le maire de Levallois, Patrick Balkany, aurait déclaré que la discrétion de la cérémonie est dûe au désir du président de ne pas faire dire à la presse qu'il met en avant sa vie privée, et sa femme déclarerait également (si nous comprenons bien la dépèche AFP), "S'il y avait eu des invités et une réception, je vois déjà certains de vos confrères l'accuser d'instrumentaliser son mariage. Je n'arrête pas d'entendre cette accusation débile". Patrick Balkany : "Il en avait envie, et en plus cela clarifie les choses". Ah? Il en avait "envie"? Envie? Le terme "d'envie" vise habituellement autre chose qu'un mariage pourtant... et si cela clarifie les choses, alors s'agit-il d'un accommodement?
Revenons-y donc, et "instrumentalisons". N'est-il pas étrange qu'un président se marie si vite? D'octobre, date du divorce, à décembre pour la rencontre, puis le mariage suit au mois de février, sitôt divorcé, sitôt remarié! C'est tout de même la marque d'une certaine impulsivité. Il le fait en catimini, l'annonçant sans l'annoncer, bien à l'écart. Il se montre, et se plaint d'être vu dans la presse. Et préfère en conséquence se marier discrètement à ce qu'il semble, en faisant tout de même quelques annonces, pour que tout un chacun le comprenne. "Discrètement" donc, pour la cérémonie, mais l'annonce du mariage est quasiment criée sur la place publique, après la presse, bien sûr, mais aussi après l'annonce de l'Elysée! L'on peut gager pourtant que le secret eut pu être gardé, si le chef de l'Etat l'avait voulu.
Mais cessons là toute critique! Puisque mariage il y a, vive la mariée! Et souhaitons-leur plein de bonheur, que le mariage dure longtemps, dans l'espoir qu'un divorce dans un esprit un peu trop pressé ne se présente pas! Peut-être cette union est-elle le départ d'une gouvernance bien assurée, et d'une communication plus aérée envers le "public". C'est du moins ce qu'il faut souhaiter.
Mais où est Carla Bruni? c'est la question qu'inlassablement les journalistes se posent, et chaque apparition du président de la République engendre la même interrogation. Il part en voyage au Moyen-Orient, on scrute son entourage, il part dans les banlieues, comprenant trop tard que son attitude fait baisser sa cote dans les sondages, ce sont les jeunes qui lui demandent où elle se trouve... C'est qu'on emmène pas une jolie femme dans les commissariats de police des banlieues, il existe d'autres endroits plus gais, bien naturellement.
Plus tard on apprend que Carla bruni a posé nue pour un magasine, avec une alliance au doigt. Ce qui marque surtout les journalistes, c'est non pas les bottes, unique habillage de la séance, mais bien l'alliance à son doigt, et ce n'est pas pour se demander s'il est bien moral d'arborer une alliance dans ces cas-là. Serait-elle déjà mariée avec le président se demandent-ils? Mais non, ce n'est pas le cas, puisque les photos datent du début de l'année dernière.
Carla Bruni y est belle, il ne faut pas le nier. Sur la photo la plus diffusée, son regard est froid, son alliance est mise en évidence, elle porte des cuissardes et le père fouettard n'aurait pas renier cette photo pour sa fille. "Je suis belle, ô mortel! comme un rêve de pierre" pourrait être le titre, et l'on pourrait prendre en compte le deuxième vers aussi... On aurait pu éditer ainsi un magazine dans lequel on se moquerait de la femme d'un chef d'Etat. Gageons que des plaisanteries sur les cuissardes circulent déjà...
Et puis le voyage en Inde du président avait ravivé les rumeurs. Viendra-t-elle? Si elle accompagne le président, le protocole sera chamboulé, car n'étant pas mariée elle ne pourra se trouver à la place prévue pour l'épouse du visiteur présidentiel, ce qui a beaucoup fait jaser les journaux en Inde également. Mariée, ou pas mariée? Où place-t-on les maîtresses de président dans le protocole???
Pourtant, par-delà cet aspect très "pipeule" sur fond diplomatique, que développe la presse, il reste une question de fond, sur le mental du président. Après sa déclaration d'abolition des trente-cinq heures, devant un parreterre de journalistes, il revient sur ces propos le lendemain, parle d'aller chercher la croissance lui-même, comme si cela se décrétait, déclare qu'il ira chercher des ressortissants français quoi qu'ils aient fait, dans une ancienne colonie qui a beau jeu de crier à l'ingérence, là où sans doute un coup de téléphone aurait suffit, plutôt qu'une déclaration publique, etc, etc.
Aujourd'hui il nous déclare que "c'est du sérieux", et nous fait entendre qu'un mariage serait même envisagé. Si l'on en croit Jacques Séguéla, il n'aurait rencontré Carla Bruni que quelques temps après son élection, sans doute après son divorce, c'est dire que cette liaison est toute récente. Six mois n'ont pas passé, que la France entière est informée sans la moindre pudeur du moindre de leur pas, et cela est voulu par le président qui ne cache pas ses démarches. Quand on pense au mal que ce sont donnés les anciens présidents pour rester discret, on frémit pour eux!
Mais n'y a-t-il pas dans la démarche quelque chose d'un peu précipité? Que le mariage de Britney Spears ou les enfants d'Angelina Joli puissent intéresser les foules, passe encore, mais lorsque l'homme qui est chef d'Etat traite avec légèreté de la question des trente cinq heures sur laquelle tout le monde se bat depuis sa création, comme d'autres sujets graves, puis nous annonce comme une starlette son mariage quasi-prochain, pour une "romance" qui se voudrait sérieuse, tandis que tous les journaux un peu "pipeules" produisent les photos nues de son éventuelle future femme, et détaillent ses aventures passées, cela atteint finalement des sommets de mauvais goût. La discrétion eut été mieux venue que tout ce déballage, et c'est bien le président qui en est fautif, les rédactions de journaux pensant évidement à leurs tirages avant tout... Peut-on espérer de lui moins d'agitation médiatique? Un président ne s'appartient plus, il appartient à l'Etat.
Toute la presse s'était demandé si le Taj Mahal accueillerait un instant cette nouvelle idylle, devant ce superbe mausolée qui fut dit-on construit pour un empereur Moghol fou de douleur de la mort de sa femme, et qui voulut ce qu'il y avait de plus beau, au point d'aller chercher le plus célèbre architecte perse, de tuer sa jeune fiancée pour lui faire comprendre sa douleur, et de faire couper les doigts des ouvriers l'oeuvre achevée, de façon à ce que jamais on ne puisse refaire de bâtiment comparable... Quelle que soit l'heure du jour, le Taj Mahal est superbe, le soleil fait venir ses reflets sur les bassins d'eau dans le jardin, ou lui donne une teinte rosée le soir venu. Les indiens n'hésite pas à le nommer le temple de l'amour, parait-il.
Mais non. Il ira peut-être, mais seul. En Inde, on ne plaisante pas avec le protocole...
Le président de la République, qui avait jusqu'à présent su préserver sa cote de confiance, subit une baisse dans les sondages auprès de l'opinion publique, passant pour la première fois sous la barre des 50%, à 48%, et les sociétés de sondages sont même allées un peu plus loin: si 60% des personnes interrogées considèrent qu'il donne une bonne image de la France sur la scène internationale, ils sont également 63% à considérer qu'il affiche trop sa vie privée.
Pourtant cela fait un moment que Nicolas Sarkozy l'affiche, de façon tout à fait ostentatoire comme la plupart des hommes politiques. Ainsi lorsqu'il était ministre des finances, l'on a pu le voir en compagnie de sa femme, Cécilia Sarkozy, qui l'accompagnait dans toute sa carrière, ou encore avec son fils Louis, jouant près du bureau de papa, à seulement quelques mois. Puis son divorce également a été particulièrement médiatisé, avec des entretiens que sa désormais ex-femme a pu donner à la presse, médiatisant les détails de la rupture.
Aujourd'hui la rupture est consommée, mais les affaires de coeur du président font toujours la une, avec un top model cette fois: Carla Bruni. Se promener à son bras dans un parc d'attraction y a fatalement aidé, et c'est donc bien le président qui médiatise cette nouvelle histoire amoureuse (?), qui satisfait sûrement à sa vanité. Carla Bruni est une belle femme, et elle plait sûrement aussi aux ménagères de plus de 50 ans, comme aux autres ménagères...
Seulement c'est bien là que le bas blesse. Si les ménagères françaises peuvent apprécier les aventures du président, elles ne sont pas forcément du goût des opinions publiques étrangères. Ainsi durant son voyage en Egypte, un député s'est exprimé pour s'indigner de ce qu'il soit avec une femme dans un hotel ouvertement, et en Inde, pays dans lequel il doit se rendre prochainement, on se demande déjà comment gérer ce casse-tête protocolaire: en effet en Inde aussi, dans les hôtels, les couples non-mariés n'ont pas le droit de prendre une chambre en commun.
Ce n'est donc pas une bonne image que donne le président à l'étranger, tout au contraire. Il pourrait même passer pour un "jouisseur" selon les coutumes de certains pays étrangers. Dans tous les cas, il n'est pas sain que toute la presse reprenne, même si c'est bien le président lui-même qui met en avant sa vie amoureuse, toutes ses frasques. D'autres sujets autrement plus importants méritent que l'on s'y arrête. Notamment le traité européen, quasi clone du traité rejeté par la voie des urnes, et qui sera, d'une façon tout à fait antidémocratique, voté par l'Assemblée Nationale très prochainement. Cela reste plus important que le mariage supposé du président avec Carla Bruni en février...
Il est en ce moment en Egypte, à Louxor, dans un hôtel luxueux. C'est le jet privé de la compagnie de Vincent boloré qui y a emmené, tout comme à Maltes au lendemain de son élection, Nicolas Sarkozy, main dans la main avec Carla Bruni. Accueilli comme il se doit pour un hôte de marque étranger par Sami Farag, qui dirige le conseil local de la ville de Louxor pour les antiquités et suivi par les journalistes, le couple semblait dit-on mal à l'aise, bien qu'il soit fortement médiatisé depuis le passage à Dysneyland, il y a un peu moins de deux semaines.
Le voyage officiel de Nicolas Sarkozy devrait commencer seulement lundi, par une rencontre avec son homologue Hosni Moubarak et en conséquence, jusqu'à ce jour, l'Elysée comme l'ambassade se refusent à communiquer sur ce qui est décrit comme une "visite privée". "Privée"? Certes, si tant est que "privée" veut dire suivi par les journalistes du monde entier, si "privée" veut dire que l'on peut se promener lorsqu'on est président français au bras d'un top model en plein jour à Disneyland, et dans la foule, s'ilvousplait, tout en revendiquant de rester dans l'ombre.
Il y avait pourtant d'autres métiers que la politique pour rester dans l'ombre, de ces métiers où l'on travaille dur, et sans aucune reconnaissance, de ses métiers où l'on subit fortement la baisse du pouvoir d'achat, et où la seule alternative serait de travailler plus pour gagner plus, mais juste un petit peu plus. Il existe des métiers dans lesquels les responsabilités sont limitées, et dans lesquels on peut se permettre de se donner l'air détaché. Mais il est vrai que ce n'est pas aussi séduisant que la vie de star, avec ses paillettes et ses ors, ses jolies filles, ses voyages en yacht, ses invitations du monde du "show busness", et les beaux Hôtels.
Notre président se rend-il compte qu'il est chef d'Etat justement? Invité au Vatican pour se voir remettre une distinction honorifique, dans laquelle il représente le pays, il se comporte comme s'il visitait n'importe qui, bien à l'aise , à la manière d'un parvenu, qui ne concevrait pas qu'il convient de savoir se tenir dans une réception de cet ordre: celui-là aurait à l'époque de Louis XIV beaucoup fait jaser, et surtout beaucoup rire, comme le bourgeois gentilhomme de Molière, mais autre temps, autre moeurs:
Autres moeurs que celles d'un président qui va paradant avec à son bras un top model, pour se plaindre après d'être suivi comme une "star", autres moeurs qu'un président qui emmène pour voir le pape , Guy Gilbert, personnage attachant s'il en est, et qui avait toute sa place, mais qui par son attitude vaguement marginale, méritait d'être accompagné d'une autre sommité du monde catholique français, un humoriste français, Jean-Maarie Bigard, qui pour être lui aussi attachant, et sincèrement pieux, n'en méritait pas moins d'être lui aussi accompagné, au moins par des ministres. Mais las, plutôt que des ministres et des sommités intellectuelles, c'est plutôt la mère de Carla Bruni qui les accompagnait, représentation pour le moins curieuse, que d'emmener la mère de sa maîtresse attitrée voir la pape! Et pour comble, on n'y respecte pas même le protocole ...
Si l'on parle de "pipeulisation" de la politique, ce n'est pas pour rien: de la soirée au fouquet's, en passant par le séjour en yacht, les embrassades avec des "stars", les maisons luxueuses pour les vacances aux "US", les pique-nique entre présidents, avec hot-dog et tarte aux myrtilles, le divorce rendu public, la top model qu'on exhibe ostentatoirement, on ne peut que déplorer l'attitude du chef de la nation. Un président se doit dans le cadre de sa fonction de se comporter comme... un chef d'Etat... et pas comme une "star". Il est l'élu du peuple, et non pas l'idole des jeunes.
Les affaires sont traitées, c'est un fait, mais d'une façon qui ne semble pas toujours être la plus démocratique , pour ce qui concerne le traité européen dit "simplifié", mais qui ressemble presque en tout à l'ancien traité constitutionnel, lequel passera malgré le vote par référendum des Français, par le vote de l'Assemblée, et avec une coupe de champagne, très certainement, à la santé de ses braves citoyens français, si compréhensifs...
Il est fort. Il est très fort ce Sarkozy ! Après avoir vécu la pire semaine depuis le début de son quinquennat grâce à la visite de son ami Kadhafi, le président de la République a trouvé la parade pour que les Français changent de sujet de conversation dans les bistrots : Sa nouvelle meuf ! (...)
Oh la plèbe ! Arrêtez un peu de geindre avec votre pouvoir d'achat, regardez donc votre souverain qui, pour Noël, vous fait l'honneur de vous présenter sa dernière conquête. Et attention, c'est pas n'importe quoi, c'est pas du bas de gamme ! La traîtresse Cécilia peut aller se rhabiller ! Nico tape dans le top-model. Du canon certifié, de la bombasse niveau Ligue des Champions. ..
Je recense ici les articles que j'écris pour come4news.com mais aussi au gré de mes envies des vidéos ou un peu de musique, des photos, des extraits d'autres blogs que j'apprécie, etc, etc.
Mon blog traite donc de l'actualité, et je ne m'y interdis aucun sujet, ne méprisant pas même le "pipeule".
Je suis toujours heureux des passages ici, et toujours heureux de lire des commentaires sous mes articles.
Merci donc à chacun d'entre vous pour votre passage sur mon blog.