Décidément la chanson francophone a le vent en poupe. Vous aviez connu Cindy Sander, surpris, séduits par son joli minois, déjà révélé sur Canal+ après son passage sur la nouvelle star. Vous aviez frémi avec ses photos dans New Look, vous avez crié votre indignation sur son blog M6 lorsque son disque est sorti. Vous n'aviez pourtant pas encore vu Betty Chrys! Ah Betty Chrys! C'est le blog d'Emery qui en aurait parlé en premier puis Canal+ l'a remarquée après un "buzz" sur internet. Elle avait déjà donné un entretien au site Le Post.
Il faut dire qu'en tant que nouvelle Cindy Sander, elle se pose bien là. La comparaison se tient plutôt. Elle a commencé elle aussi à chanter très jeune, dès 7 ans. Ses chansons n'ont qu'un intérêt tout à fait relatif, le refrain, les paroles et la musique tout comme les chorégraphies rappellent les années 80 et pas dans ce qu'elles ont eu de meilleur. Les mimiques ont le même air rajouté et un peu emprunté.
La chanson la plus connue et la plus vue est sans aucun doute "Pars". Que le visiteur découvre le décor, une fontaine, avec un faux tronc dont sort un filet d'eau, elle, assise autour de la fontaine dans un jardin, un château derrière. La chorégraphie est à voir et à revoir... Dans l'entretien au "Post", à propos de Cindy Sander, elle explique "Je tiens à garder ma propre personnalité, celle de mes chansons, qui se vendent pas mal en Italie. En France, les producteurs me disent que je n'ai pas la cote auprès des femmes. Dès qu'on est un tant soit peu sophistiquée, vous savez...Soit on m'accepte, soit on ne m'accepte pas..."
Pas trouvé le temps d'écrire ce soir encore, je m'en veux un peu!
En conséquence, voici un peu de musique, pour ceux qui ne connaissent pas encore "Sweet smoke".
Ce groupe nous vient des années 70.
Les albums se trouvent facilement, il y en aurait trois et je n'en connais que deux, mais une discothèque bien fournit se doit de les avoir à disposition.
Un pur moment de musique! A écouter et à réécouter. Le son n'est pas extraordinaire, mais on se rattrapera en trouvant l'album ;)
Rien n'est jamais acquis à l'homme Ni sa force Ni sa faiblesse ni son coeur Et quand il croit Ouvrir ses bras son ombre est celle d'une croix Et quand il croit serrer son bonheur il le broie Sa vie est un étrange et douloureux divorce
Il n'y a pas d'amour heureux
Sa vie Elle ressemble à ces soldats sans armes Qu'on avait habillés pour un autre destin A quoi peut leur servir de se lever matin Eux qu'on retrouve au soir désoeuvrés incertains Dites ces mots Ma vie Et retenez vos larmes
Il n'y a pas d'amour heureux
Mon bel amour mon cher amour ma déchirure Je te porte dans moi comme un oiseau blessé Et ceux-là sans savoir nous regardent passer Répétant après moi les mots que j'ai tressés Et qui pour tes grands yeux tout aussitôt moururent
Il n'y a pas d'amour heureux
Le temps d'apprendre à vivre il est déjà trop tard Que pleurent dans la nuit nos coeurs à l'unisson Ce qu'il faut de malheur pour la moindre chanson Ce qu'il faut de regrets pour payer un frisson Ce qu'il faut de sanglots pour un air de guitare
Il n'y a pas d'amour heureux
Il n'y a pas d'amour qui ne soit à douleur Il n'y a pas d'amour dont on ne soit meurtri Il n'y a pas d'amour dont on ne soit flétri Et pas plus que de toi l'amour de la patrie Il n'y a pas d'amour qui ne vive de pleurs
Peut-être n'a-t-on pas encore suffisamment exploité toutes les possibilités qu'offrent les sex-tapes. Nous avions connu celle de Paris Hilton, largement diffusée et même exploitée commercialement, celle de Laure Manaudou, clandestine et rapidement écartée, celle de Valérie Bègue, introuvable mais annoncée et très recherchée, sans véritable preuve de son existence, dernièrement encore celle de Marylin Monroe, dont seule la rumeur est parvenue jusqu'à nous, ou encore celle de Max Mosley, en habit militaire nazi, mais pourtant tout cela n'est rien, rien du tout... Parce qu'inutile.
Le Cantor Israel Rand, qui dirige une école de chantres près de Tel Aviv, en aurait trouvé un nouvel usage. Il a avoué avoir loué, selon une dépèche, les services d'une séduisante jeune femme, afin de faire chanter son rival, Naftali Hershtik, ou plus précisément de l'en empêcher, puis la scène filmée, l'avait rendue publique. Il avait ensuite écrit une lettre à la direction de la Grande synagogue de Jérusalem où Naftali Hershtik officiait, dénonçant le scandale de ce chantre nu dans des positions plus qu'osées, ce qui l'avait contraint à quitter ses fonctions.
Mais le cantor a été démasqué et a dû déchanter après sa petite victoire. Il risque une inculpation pour chantage et menace, tandis que son rival espère chanter à nouveau aux offices, l'enquête bouclée. Si ces deux personnages sont bien les mêmes, une toute petite recherche fera découvrir aux mélomanes deux chanteurs talentueux, avec un simple moteur de recherche. L'affaire est amusante et pourrait être un bon départ pour un scénario, qui sait? Reste que l'acte a quelque chose d'odieux...
Les amateurs de cinéma verront tout de suite qu'il s'agit d'un extrait du film "Amadeus". Voici une scène qui m'a marqué par son humour et aussi par l'excellente qualité de l'interprétation de la reine de la nuit.
Voir ce film sur grand écran est un plaisir, mais soyons clair : le film est romancé et ne traduit pas la réalité de la vie de Mozart, mais c'est une oeuvre, pas une biographie et en tant que telle, la liberté n'y est pas malvenue. Elle ne démolie pas non plus le personnage mais met sa vie en valeur.
Une oeuvre tout à fait honnête qui a convaincu la personne m'accompagnant au Grand Rex, avant sa fermeture, d'écouter de la musique classique. On y voit en effet Mozart composer. Un grand moment de cinéma écrit pas une personne qui aime Mozart, cela ne fait aucun doute... et qui donne envie d'écouter de la musique.
Bon, c'est entendu, cette vidéo a déjà beaucoup circulé. Mais tout le monde ne la connait pas. Il faut aussi avouer qu'il a du talent ce garçon. Je vous livre donc ici le canon da Pachelbel à la guitare électrique, arrangé par Jerry C.
Pfiou! J'aimerai savoir jouer comme çà! Il se la "pète" ce garçon, mais enfin sur ce coup-là, il peut...
Il est 11h30 quand je sors du métro "madeleine" ce samedi. Le ciel est dégagé et le soleil abondant malgré le froid de ce mois de février. Des barrières et des agents de police bloquent le passage tout autour de l'imposante église de la Madeleine et pour atteindre le trottoir face à l'église il faut faire tout un détour. L'église est baignée de soleil et l'on peut distinguer dans le ciel les avions de ligne qui contournent Paris. Ils ressemblent à des maquettes, tout petits dans ce ciel clair.
La messe a déjà commencé depuis un moment, mais on peut continuer à la suivre depuis un écran installé là. Des journalistes attendent devant le bâtiment, appareils photos à la main. Ils sont venus nombreux, avec des grosses voitures parfois surmontées d'une sorte de parabole qui renvoie sans doute leurs images en direct à des journaux télévisés. Plus loin sur l'avenue d'autres photographes avec des "zoom" qui attendent de loin les clichés qu'ils remettront à leur rédaction. Des agents sont là aussi, ainsi que des voitures officielles munis de fanion. Sur la façade du batiment une grande photo tout en couleur d'Henri Salvador, appuyé sur sa guitare, le regard lointain, mais l'air plutôt gai.
Des personnes nombreuses suivent la messe et quelques unes répètent, ou plutôt murmurent le Notre Père à la suite du prêtre. Suit le dernier hommage de ses amis. Un musisien évoque son rire puis joue "Le loup, la biche et le chevalier" au violon, un acteur connut lit un texte de Boris Vian qui composa des chansons avec le défunt, d'autres musiciens jouent avec des instruments à vent, trompette, tuba. Devant l'église le son est imparfait car les notes résonnent en écho et arrivent en même temps que la musique sur l'enregistrement portant au dehors. Bien entendu personne n'applaudit : on applaudit pas durant une messe des morts.
Tandis que la foule dehors grelotte un peu, dans le bâtiment, où le prêtre disait "souviens toi d'Henri" au cours de sa prière, on passe pour communier. Puis chacun passe devant le cercueil, bénir le défunt ou pour un geste de sympathie, selon les convictions de chacun, ainsi que l'a demandé le prêtre. Sur l'écran, on distingue le visage du président de la République pour la première fois, et la caméra s'attarde un peu sur lui. Il est seul apparemment, sans son épouse et il a été l'un des premiers à passer devant le cercueil, vraissemblablement.
Le temps passe un peu et l'on distingue une personne qui sort du bâtiment. Tout le monde alors se hausse un peu pour voir de qui il s'agit. C'est bien Nicolas Sarkozy qui sort d'un pas pressé, descendant les marches de l'église. Devant sa voiture qui l'attend, il se tourne un peu et fait un signe à la foule agglutinée là. Une ou deux personnes applaudissent, un bravo sonore retentit. Mais le tout est si isolé, que cela cesse aussitôt. Encore un temps, les haut-parleurs diffusent la musique d'Henri Salvador, à commencer par "Sur mon île" puis l'on commence à sortir de l'église et les journalistes se pressent pour interroger les personnalités qui en sortent.
Je m'impatiente un peu et m'en vais, apprennant plus tard que lorsque le cercueil est sorti de l'église il a été copieusement applaudi par la foule. Je n'avais pas de curiosité pour les personnalités qui sortaient de l'église, venus nombreuses parait-il. A peine ai-je vu Mireille Mathieu (?) que je suis parti! Je n'ai pu m'empécher de penser à Michel Serrault dont l'enterrement a été joyeux selon sa propre volonté, sûr qu'il irait tout droit au ciel, ou encore à la chanson de Georges Brassens : Quel temps fait-il Chez les gentils De l'au delà Les musiciens Ont-ils enfin Trouvé le la Et le p'tit bleu Est-c' que ça n' le Rend pas meilleur D'être servi Au sein des vi-gnes' du Seigneur.
Il suffisait d'entendre son rire une fois pour se souvenir toujours de lui, tant son rire avait quelque chose de particulier. Il était né à Cayennes, de parents originaire de Guadeloupe, Henri Salvador, qui riait bien souvent, est mort ce mercredi 13 février, d'une rupture d'anévrisme, à l'âge de 90 ans. Il était chanteur et guitariste de jazz français, sa carrière musicale s'étend des années 1930 à l'extrême fin de l'année 2007, alors qu'il tirait sa révérence de la scène le 21 décembre. Il aurait normalement dû réapparaître le 21 avril 2008 à l'occasion du festival Chorus à l'arche de la défense, il n'en sera donc rien.
Ses chansons populaire ont marqué plusieurs générations, ainsi de "Une chanson douce" ou "Zorro est arrivé" en passant par "Faut rigoler" ou encore dernièrement "Syracuse". Il avait avant de s'envoler pour l'Amérique du sud en 1941 avec Ray Ventura et son orchestre, côtoyé Django Reinhardt. Certaines de ses chansons ont eu pour parolier Boris Vian, rien de moins. Henri Salvador racontait qu'il leur arrivait de faire une sorte de concours en créant la musique pour lui tandis qu'il écrivait le texte, ce qui se ressent dans la facétie qui parfois s'y retrouve, ainsi dans l'un de ses titres "je ne peux pas travailler", par exemple. Il serait à l'origine de la création de la bossa nova au Brésil, indirectement, en inspirant ses créateurs. En novembre 2005, il avait été décoré de l'ordre du mérite culturel, par le chanteur et ministre de la culture Brésilien, Gilberto Gil et en présence du Président Luíz Inácio da Silva pour sa contribution à la diffusion de la musique du pays.
Mais Henri Salvador avait aussi prêté sa voix pour le cinéma, pour la petite sirène notamment, dans lequel il jouait le crabe Sébastien. Au fond, au delà de sa musique, on pourra retenir l'air jovial de l'artiste un rire inimitable et une vraie personnalité qui savait aussi rire de tout, ainsi dans ses chansons facétieuses, avec "Nos ancêtres les Gaulois". Il avait appris cela à l'école, et cela l'avait beaucoup fait rire, il en avait fait un titre.
C'est au comptoir d'un café que j'ai appris son décès : des hommes entre deux âges fredonnaient sans complexe la chanson qui passait à la radio, devant leurs cafés : "une chanson douce, que me chantait ma maman; en suçant mon pouce..."
Il y a presque cent ans naissait Stéphane Grappelli, le 28 janvier 1908. Il sera certainement fété comme il se doit, mais en attendant, rien en nous empèche de nous régaler de cette excellente vidéo, dans laquelle on retrouve Stéphane Grappelli bien sûr, mais aussi Django Reinhardt.
Je recense ici les articles que j'écris pour come4news.com mais aussi au gré de mes envies des vidéos ou un peu de musique, des photos, des extraits d'autres blogs que j'apprécie, etc, etc.
Mon blog traite donc de l'actualité, et je ne m'y interdis aucun sujet, ne méprisant pas même le "pipeule".
Je suis toujours heureux des passages ici, et toujours heureux de lire des commentaires sous mes articles.
Merci donc à chacun d'entre vous pour votre passage sur mon blog.