Cela avait tout l'air d'une farce et ce n'est pas sans un certain humour que la "prêtres académie" s'est basé" sur la ""star académie", mais si le nom doit tout à la célèbre émission télévisée, si elle a repris la musique de présentation et jusqu'au principe du "confessionnal" (cela semble de rigueur...), la comparaison s'arrête là. C'est le diocèse de Besançon qui a pris l'initiative de mettre en place la "prêtres académie". Le but en est simple, il s'agit d'évoquer la vie des prêtres, d'une façon à la fois positive et réaliste, mais à l'inverse du concept initial, il n'y aura ni votants, ni numéros surtaxés pour élire un gagnant, pas même d'éliminés. Contre toute attente, l'émission internautique connaît un succès grandissant, en évoquant d'une façon simple et décomplexé la vie de ces trois hommes, plutôt sympathiques dans leur diversité et dans leur engagement.
Le titre de l'émission, le concept et quelques souvenirs de gagnants de la star-ac pouvaient laisser craindre le pire. L'on pouvait imaginer une opération de communication ratée, avec des prêtres moralisateurs ou excessifs, artificiels. Mais il n'en est rien. Les prêtres qui ont accepté de participer sont très loin des clichés de tous ordres. Michel Jean-Pierre, l'un des prêtres de la série, n'avait-il pas déclaré, avant d'accepter, "je ne voulais pas faire le gugusse"? expliquant aussi"C'est un petit clin d'œil à la téléréalité mais après on s'en détourne assez vite."
Et en effet, le clin d'oeil à la téléréalité est bref. Très rapidement le spectateur entre dans la vie un peu plus intime des prêtres désignés. Il y a d'abord Franck dans le premier épisode. Son allure est plus réservée, voire plus timide que celle des autres prêtres. Le premier passage le montre en prière puis en visite dans un organe du secours catholique. Il est diacre lors du passage devant la caméra, mais il a été ordonné prêtre depuis, ce que le spectateur verra par la suite en suivant le déroulement des épisodes. Michel ensuite, a tout du bon vivant. La première vidéo le montre faisant la cuisine. Curé de campagne, il gère plusieurs paroisse et se montre très communicatif, très à l'aise avec ses paroissiens et enfin Christophe, plus tourné vers les jeunes et la communication avec eux. Les trois prêtres se "confient" durant le confessionnal et montrent leurs activités habituelles et un peu plus, sur leurs propres vies, sans jamais tomber dans la facilité ou dans le voyeurisme. Tout trois ont quelque chose de complémentaire.
C'est Romain Marengo, le responsable de la communication au diocèse de Besançon, qui a imaginé le concept, non pas dans le but de faire du prosélytisme, ni même pour recruter de nouveau prêtres, il ne s'agit que d'un nouveau genre de documentaire, qui se veut moins ennuyeux que les reportages habituels, de façon à toucher un public plus large et plus jeune. Chaque épisode dure cinq minutes, avec de courtes séquences sur chacun des trois hommes, trois épisodes ont déjà été diffusés, le quatrième sera visible dès le 2 juillet.
Les vidéos sont visibles sur le site de la "Prêtres-académie" , ainsi que la plupart des articles de presse consacrés à l'émission, de LCI, à l'express, en passant par le Nouvel Observateur, La Croix et même les grands journaux télévisés. Un pari réussi donc, pour Romain Malengo, puisque les diffusions n'ont commencé que le 20 juin.
Je ne m'attarderai pas sur les dangers du téléphone portable, n'étant pas un spécialiste. L'on parle notamment de ses effets sur le cerveau. Il se dit que l'usage d'un téléphone portable durant 20 minutes " fait augmenter la température des tissus en contact de 1° Celsius", d'après un article du site "doctissimo ". Partant, des risques de cancer sont très sérieusement évoqués. Les antennes seraient aussi potentiellement dangereuses.
Ce n'est donc pas pour rien que je donne à voir au lecteur cette vidéo, qui ne semble pas être un "hoax", il suffit de faire l'essai, ce que je m'empresserais de faire dès que possible. Personnellement il m'est arrivé de laisser ma fille de sept ans discuter avec des parents au téléphone portable, ce qui , je m'en rends bien compte à présent, est un risque pour sa santé. Je ne le ferais plus et regrette de l'avoir fait.
La seule solution reste donc les oreillettes en plus du téléphone. Il reste aussi la solution de ne pas l'utiliser plus que nécessaire. Ajoutons qu'il m'a toujours été désagréable de voir tout ces gens dans les transport en commun s'isoler avec leur téléphone, parlant fort quelques fois, plutôt que de faire attention à son voisin.
L'autre nuisance me semble être le "baladeur". Ils sont assomants tous ces voyageurs, avec cette musique dans les oreilles, inlassablement. Nous verrons dans quelques années, très certainement, bien plus de personnes devenir rapidement sourdes que par le passé.
Mais trève de bavardage : voici la recette du pop-corn au téléphone portable :
Le livre de Tidiane N'diaye ne manquera certainement pas de faire grand bruit. Son enquête historique, "Le génocide voilé", parait aux éditions Gallimard et évoque "LA TRAITE NEGRIÉRE ARABO-MUSULMANE du VIIème au XX ème siècle", dénonçant au passage une vision partiale de l'Histoire de l'esclavage en Afrique, car uniquement orientée sur le commerce occidental. Selon Tidiane N'diaye, cet aspect de l'esclavage n'apparaît pas dans les récits historiques habituels à cause d'une solidarité de correligionnaire en Afrique même, mais sans doute aussi pour des raisons politiques. "Un tel holocauste, explique-t-il, chose curieuse, très nombreux sont ceux qui souhaiteraient le voir recouvert à jamais du voile de l'oubli, souvent au nom d'une certaine solidarité religieuse voire politique."
Les conditions que décrit Tidiane N'Diaye sont absolument sinistre, du trajet dans le désert avec trop peu d'eau et trop peu de nourriture, jusqu'au marché d'esclaves dans les villes arabes, à la condition servile d'eunuque, pour laquelle était bien entendu castrés les hommes esclaves, qui mourrait à 70 ou 80% de ce supplice. Le travail forcé n'était pas absent non plus de cette condition. Partant il évoque les castrations, les avortements pratiqués sur les femmes, parle d'infanticide et explique bien que tout était fait pour que les esclaves africains ne fassent pas souche dans les sociétés arabes. De fait, si les descendants d'esclaves sont bien présents en Amérique, ils ont presque totalement disparus des sociétés arabes.
Quelques extraits du livre sont disponibles sur le site Point de Bascule :
"Sous l'avancée arabe, (…) des millions d'Africains furent razziés, massacrés ou capturés, castrés et déportés vers le monde arabo-musulman. Cela dans des conditions inhumaines, par caravanes à travers le Sahara ou par mer, à partir des comptoirs à chair humaine de l'Afrique orientale."
(...)
"Stanley constata que dans certaines régions d'Afrique, après leur passage [des négriers arabo-musulmans], il ne subsistait guère plus de 1% de la population. Dans le Tanganyika, les images des horreurs de la traite étaient visibles partout. Nachtigal, qui ne connaissait pas encore la région, voulut s'avancer jusqu'au bord du lac. Mais, à la vue des nombreux cadavres semés le long du sentier, à moitié dévorés par les hyènes ou les oiseaux de proie, il recula d'épouvante.
Il demanda à un Arabe pourquoi les cadavres étaient si nombreux aux environs d'Oujiji et pourquoi on les laissait aussi près de la ville, au risque d'une infection générale. L'Arabe lui répondit sur un ton tout naturel, comme s'il se fût agi de la chose la plus simple du monde : « Autrefois, nous étions habitués à jeter en cet endroit les cadavres de nos esclaves morts et chaque nuit les hyènes venaient les emporter : mais, cette année, le nombre des morts a été si considérable que ces animaux ne suffisent plus à les dévorer. Ils se sont dégoûtés de la chair humaine. »"
Sur son blog, Tidiane N'Diaye développe déjà son propos et fatalement la traite occidentale et la traite orientale y sont comparés "Si la Traite atlantique a duré de 1660 à 1790 environ, les Arabo-musulmans ont razzié les peuples noirs du VIIème au XXème siècle. Du VIIème au XVIème siècle, pendant près de mille ans, ils ont été les seuls à pratiquer la traite négrière. Aussi, la stagnation démographique, les misères, la pauvreté et les retards de développement actuels du continent noir, ne sont pas le seul fait du commerce triangulaire, comme bien des personnes se l'imaginent, loin de là. De même que si des guerres tribales et de sanglantes représailles eurent lieu tout au long des siècles, entre tribus voire entre ethnies africaines, tout cela restait modeste à bien des égards, jusqu'à l'arrivée des « visiteurs » arabo-musulmans."
(...)
"L'une de ces « techniques de guerre » consistait à ceci : après avoir encerclé un village en pleine nuit, les guetteurs éliminés, un meneur poussait un cri afin que ses complices allument leurs torches. Les villageois surpris dans leur sommeil étaient mis hors d'état de se défendre, les hommes et les femmes âgées massacrées ; le reste était garrotté en vue du futur et long trajet. Ceux qui avaient réussi à s'enfuir étaient pourchassés par les molosses dressés à la chasse à l'homme. Il arrivait que des fugitifs se réfugient dans la savane, à laquelle les trafiquants mettaient le feu pour les débusquer. Ensuite pour les rescapés commençait la longue marche vers la côte ou l'Afrique du Nord, à travers le désert impitoyable. Les pertes estimées à environ 20 % du « cheptel », étaient inévitables."
Il est à noter que Tidiane N'Diaye n'est pas le seul à avoir écrit sur ce sujet. Malek Chebel a écrit récemment un autre livre qui l'évoque, estimant à 22 milions les esclaves de la traite musulmane, c'est à dire deux fois plus que la traite atlantique. Il revient également sur la traite des esclaves européens, notamment slaves, évoquant aussi trois ou plus codes musulmans sur les esclaves, codes analogues au fameux Code Noir. L'esclavage en islam a duré, selon Malek Chebel (qui n'est pas soupçonnable d'être partisan, étant musulman lui-même), XIV siècles, au nom du Coran explique-t-il, avant d'ajouter qu'il s'agit d'une lecture erronée du livre. Les deux auteurs sont d'accord pour dire que l'esclavage existe encore en Afrique, Malek Chebel parle même de marché clandestins, toujours en Afrique, toujours tenus par des musulmans.
Ces écrits rejoignent une certaine actualité française : en effet récemment Nicolas Sarkozy avait demandé dans un discours à ce que l'Histoire de la traite occidentale soit enseigné à l'école primaire, laissant de côté la traite orientale, ce qui avait fait jaser, d'autant que dans les faits les enfants l'apprennent déjà. Mais si la France condamne la traite occidentale comme un crime contre l'humanité, en aucun cas elle ne fait mention de la traite orientale. Eric Zemmour, face à Taubira, rappelait quelques uns de ses propos : selon la femme politique, il ne faut pas revenir sur la traite orientale pour ne pas monter les jeunes arabes et les jeunes noirs les uns contre les autres, ce qui est pour le moins une vision idéologique et partiale de l'Histoire.
LE GENOCIDE VOILÉ - Gallimard, Tidiane N'diaye
L'esclavage en terre d'Islam, 498 pages, Ed. Fayard Malke Chebel
Kasparov est parait-il assez ennuyeux lorsqu'il s'exprime à une tribune, comme il le fait dans cette vidéo, malgré tout le talent de joueur d'échec qu'il a pu démontrer par le passé.
C'est peut-être ce qui a incité un plaisantin à faire voler un pénis au dessus de la salle qui en a bien ri, avant que le garde du corps du démocrate ne le saisisse au vol et ne le fracasse à terre pour finir en l'écrasant du pied.
C'est de très mauvais goût s'insurgent déjà quelques uns. Sans doute! c'est vrai que ce n'est pas très raffiné. Mais tout de même, il est bien tentant de répéter l'expérience dans notre pays, qui ne manque pas de ces endormeurs de foule. Nous avions déjà la tarte à la crème, peut-être aurons-nous à présent les pénis volants?
S'il est vrai que Kasparov défend certaines valeurs démocratique, il ne faut pas croire non plus qu'un pénis volant lors de son discours le décrédibilisera : c'est une publicité pour lui. Ne crions pas trop vite au coup monté du Kremlin comme certains le font déjà...
Rien n'est jamais acquis à l'homme Ni sa force Ni sa faiblesse ni son coeur Et quand il croit Ouvrir ses bras son ombre est celle d'une croix Et quand il croit serrer son bonheur il le broie Sa vie est un étrange et douloureux divorce
Il n'y a pas d'amour heureux
Sa vie Elle ressemble à ces soldats sans armes Qu'on avait habillés pour un autre destin A quoi peut leur servir de se lever matin Eux qu'on retrouve au soir désoeuvrés incertains Dites ces mots Ma vie Et retenez vos larmes
Il n'y a pas d'amour heureux
Mon bel amour mon cher amour ma déchirure Je te porte dans moi comme un oiseau blessé Et ceux-là sans savoir nous regardent passer Répétant après moi les mots que j'ai tressés Et qui pour tes grands yeux tout aussitôt moururent
Il n'y a pas d'amour heureux
Le temps d'apprendre à vivre il est déjà trop tard Que pleurent dans la nuit nos coeurs à l'unisson Ce qu'il faut de malheur pour la moindre chanson Ce qu'il faut de regrets pour payer un frisson Ce qu'il faut de sanglots pour un air de guitare
Il n'y a pas d'amour heureux
Il n'y a pas d'amour qui ne soit à douleur Il n'y a pas d'amour dont on ne soit meurtri Il n'y a pas d'amour dont on ne soit flétri Et pas plus que de toi l'amour de la patrie Il n'y a pas d'amour qui ne vive de pleurs
Cela fait bien longtemps que j'ai envie de mettre cette video en ligne, tout simplement parce qu'elle me fait hurler de rire à chaque fois que je la regarde. La première fois que je l'ai découverte, se trouvait en dessous une longue conversation sur l'homophobie. Le sketch de Fernandel était-il homophobe?
Il est vrai que sa chanson prète à rire des homosexuels notamment, mais il ne s'arrête pas là. Dans ses mimiques pointe aussi une moquerie des personnes qui en médisent sournoisement. Dès le début le décor est planté : "savez-vous ce qu'on dit de... "Zizi" ? On dit qu'il en est"... On ne peut ensuite qu'écouter le reste de la chanson, irrésistible.
C'est en 1968 qu'il l'a chanté, il y a seulement quarante ans, noir et blanc de mise. Dans la salle les spectateurs rient de bon coeur et personne ne semble outré. Il s'agit du palmarès de la chanson et c'est Guy Lux qui présente l'émission. Le ton très libre explique certainement la raison pour laquelle cette chanson est quasiment inconnue aujourd'hui.
Je recense ici les articles que j'écris pour come4news.com mais aussi au gré de mes envies des vidéos ou un peu de musique, des photos, des extraits d'autres blogs que j'apprécie, etc, etc.
Mon blog traite donc de l'actualité, et je ne m'y interdis aucun sujet, ne méprisant pas même le "pipeule".
Je suis toujours heureux des passages ici, et toujours heureux de lire des commentaires sous mes articles.
Merci donc à chacun d'entre vous pour votre passage sur mon blog.